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\f0\fs24 \cf2 \cb3 \expnd0\expndtw0\kerning0
\outl0\strokewidth0 \strokec2 Etienne Rieu, n\'e9 1752 \'e0 la Guadeloupe, \'86 \'e0 Gen\'e8ve le 20 f\'e9vrier 1821. Capitaine 1779 au r\'e9giment de Diesbacb, o\'f9 il \'e9tait entr\'e9 comme sous-lieutenant en 1766 ; chevalier de l'ordre du m\'e9rite militaire; licenci\'e9 avec son r\'e9giment le 9 septembre 1792. Revenu \'e0 Gen\'e8ve, il fut, \'e0 la Restauration, d\'e9put\'e9 au Conseil repr\'e9sentatif, membre du Conseil militaire, lieutenant-colonel dans les milices, etc. Il avait \'e9t\'e9 du CC en 1784. Ep. le 21 octobre 1783, \'e0 Gen\'e8ve, Marie-Charlotte, f. de No. AntoineTurrettini, Sr de Turrettin, et de Ren\'e9e Saladin.\cb1 \uc0\u8232 \cb3 (Galiffe!\
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\f1\b\fs36 \cf4 \strokec4 \
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Hij is getrouwd met Marie Charlotte TURRETTINI.
Zij zijn getrouwd op 21 oktober 1783 te Genève,1200, Genève, Région Lémanique, SUISSE, Petit Saconex, hij was toen 31 jaar oud.
Kind(eren):
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{\field{\*\fldinst{HYPERLINK "http://gw.geneanet.org/rossellat?lang=en;pz=liam+daniel;nz=rossellat;ocz=0;m=TT;sm=S;t=citoyen;p=de+Gen%C3%A8ve"}}{\fldrslt
\f0\i\b\fs24 \cf2 \expnd0\expndtw0\kerning0
citoyen de Gen\'e8ve}}
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(1776-1792), {\field{\*\fldinst{HYPERLINK "http://gw.geneanet.org/rossellat?lang=en;pz=liam+daniel;nz=rossellat;ocz=0;m=TT;sm=S;t=membre;p=du+Conseil+des+Deux-Cents"}}{\fldrslt
\f0\b \cf2 membre du Conseil des Deux-Cents}} (1784-1792), {\field{\*\fldinst{HYPERLINK "http://gw.geneanet.org/rossellat?lang=en;pz=liam+daniel;nz=rossellat;ocz=0;m=TT;sm=S;t=d%C3%A9put%C3%A9;p=du+Conseil+repr%C3%A9sentatif+de+Gen%C3%A8ve"}}{\fldrslt
\f0\b \cf2 d\'e9put\'e9 du Conseil repr\'e9sentatif de Gen\'e8ve}}, {\field{\*\fldinst{HYPERLINK "http://gw.geneanet.org/rossellat?lang=en;pz=liam+daniel;nz=rossellat;ocz=0;m=TT;sm=S;t=chevalier;p=de+l%27Ordre+du+M%C3%A9rite+Militaire"}}{\fldrslt
\f0\b \cf2 chevalier de l'Ordre du M\'e9rite Militaire}}
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\f2\i0\b0 \cf3 \cb4 \outl0\strokewidth0 \strokec3 Etienne RIEU : D\'e9barqu\'e9 de la Guadeloupe \'e0\'a0 l'\'e2ge de 6 ans, il demeura chez ses parents jusqu'\'e0 14 jns. Son p\'e8re s'occupa peu de lui et ses premi\'e8res \'e9tudes furent bien nulles. D'un caract\'e8re timide et r\'e9serv\'e9, il fut de bonne heure comprim\'e9 par la s\'e9v\'e9rit\'e9 paternelle et prit ainsi le go\'fbt et l'habitude d'une vie int\'e9rieure et peu communicative. Il lui fallait la soci\'e9t\'e9 de sa m\'e8re, ou celle d'amis intimes, pour donner expansion \'e0 un esprit qui \'e9tait alors, par exception, enjou\'e9 et gai, et qui avait tous les moyens requis pour int\'e9resser et pour plaire. Il avait, dans sa jeunesse, une sant\'e9 d\'e9licate et soncousin, le docteur TRONCHIN, lui avait interdit \'e0 cause de cela l'usage du vin et des liqueurs. Sa sant\'e9 se fortifia, mais l'habitude resta invariable et il ne but jamais ni vin, ni liqueur ferment\'e9e quelconque, ni th\'e9, ni caf\'e9. Ce r\'e9gime procura sans doute une grande \'e9galit\'e9 de sant\'e9, mais on ne peut s'emp\'eacher de croire que l'absence de tout tonique favorisa le d\'e9veloppement de la maladie douloureuse qui termina sa vie.\
Ses \'e9tudes favorites furent, apr\'e8s celles relatives \'e0 la carri\'e8re militaire qu'il suivit, l'histoire et les chassiques tant anciens que modernes; il poss\'e9dait assez de grec, de latin et d'allemand pour suivre les ouvrages \'e9crits dans ces langues. Dans ses lectures il choisissait plut\'f4t l'ancien que le moderne, et cette pr\'e9f\'e9rence se retrouvait dans toutes les habitudes d'une vie ennemie des innovations, qui ne comprenait pas le lib\'e9ralisme du XIX\'e8me si\'e8cle. Sous sa r\'e9serve habituelle, il avait dans les circonstances s\'e9rieuses beaucoup de fermet\'e9 et de courage. Par contre dans les d\'e9tails ordinaires des affaires de la vie il se d\'e9fiait beaucoup trop de lui-m\'eame. Il contracta \'e0 l'arm\'e9e des habitudes d'ordre et de r\'e9gularit\'e9 dont il ne se d\'e9partit plus pendant le reste de sa vie. Constamment il se leva avant le jour l'hiver, au point du jour l'\'e9t\'e9, fit son lit, balaya sa chambre, brossa ses souliers, se promena \'e0\'a0la m\'eame heure. La mode n'eut aucun empire sur lui, et sa fid\'e9lit\'e9 fut inalt\'e9rable pour la culotte, les bas blancs, les souliers \'e0 larges boucles, la poudre \'e0 poudrer, les ailes de pigeons et la queue. Nomm\'e9 \'e0 laRestauration lieutenant-\
colonel de la Milice, il prit un costume qui tenait le milieu avec l'ancien et le nouveau r\'e9gime; dans tout autre cela e\'fbt pr\'eat\'e9 au ridicule, mais il inspirait tant de respect par sa droiture en toutes choses, sa politesse envers tout le monde sans acception de rang ou de fortune et sa loyaut\'e9 toute militaire, qu'il ne vint pas \'e0\'a0 l'id\'e9e des genevois si railleurs de se permettre jamais la moindre plaisanterie sur son compte.\
En 1766 il obtient une sous-lieutenance dans la compagnie Lullin de Ch\'e2teauvieux, r\'e9giment suisse de Diesbach au service de France. Il part au mois de juillet, avec son p\'e8re, par le coche de Gen\'e8ve \'e0\'a0 B\'e2le, puis de l\'e0 \'e0 Strasbourg o\'f9 son r\'e9giment est en garnison. Il n'a alors que 14 ans. En ao\'fbt 1767, pour son premier cong\'e9, il rentre \'e0 cheval de Dijon \'e0 Gen\'e8ve. Les cong\'e9s de semestre faisaient alterner six mois de service militaire avec sixmois pass\'e9s \'e0 la maison. Le 1erjuillet 1775 il est lieutenant dans la compagnie de Peyer Im Hoff.\
Une longue paix continentale ne lui fournit aucune occasion de sortir de la vie de garnison, et son service s'\'e9coula en man\'9cuvres et revues, principalement dans le nord, le nord-est, et le nord-ouest de la France ainsi qu'\'e0 Paris, o\'f9 ilfait connaissance avec sa famille fran\'e7aise. A cette occasion il \'e9crit, pensant \'e0 son grand-p\'e8re Jean-Louis RIEU : "heureux celui qui sait se contenter d\'92une honn\'eate m\'e9diocrit\'e9, et qui ne cherche point \'e0 \'e9craser par son faste ses \'e9gaux." Voici un extrait de son journal, dans lequel est not\'e9 avec minutie l'emploi de son temps :\
"6 juillet 1776 : j'ai \'e9t\'e9 \'e0 Dunkerque voir tirer l\'92oiseau \'e0 l\'92arc par diff\'e9rentes compagnies d'archers des environs, de la Flandre fran\'e7aise et autrichienne. Le 12, revue de M. de SOMBREUIL, mar\'e9chal de camp divisionnaire. Le 21, revue de M. le marquis de CASTRIES, lieutenant-g\'e9n\'e9ral commandant en Flandres. Le 19 septembre parti de Gravelines avec le 2me bataillon pour relever \'e0 Bergues le r\'e9giment de Perche. Le 16, octobre, le 1er bataillon arrive \'e0 Bergues, il a \'e9t\'e9 relev\'e9 \'e0 Gravelines par Bretagne et va \'e0 Lille. Le 26 octobre. Rohan-Soubise arrive \'e0 Bergues pour relever le 2me bataillon. Le 30, le 2me bataillon loge \'e0\'a0 Cassel. Le 31, pris les devants avec GRENUS, couch\'e9 \'e0 Lille. Le 1er novembre, le 2me bataillon arrive et loge \'e0 Saint-Maurice."\
Le 30 mai 1779 il succ\'e8de \'e0 monsieur de VERCOURT, qui est d\'e9c\'e9d\'e9, comme capitaine de la compagnie genevoise du r\'e9giment de Diesbach. M\'eame les \'e9tapes de ses voyages, lorsqu'il part en cong\'e9, sont not\'e9es avec soin dans son journal. Ainsi : "le 16 septembre 1780, parti de Brest avec MM de SALIS et MULLER, le 17 couch\'e9 \'e0\'a0Rennes, le 19 d\'een\'e9 \'e0 Tours, le 20 d\'een\'e9 \'e0 Chateauneuf-Rohan, couch\'e9 \'e0 Lory, le 21 d\'een\'e9 \'e0 Montargis chez monsieur de SALIS, notre ancien lieutenant colonel, couch\'e9 avec MULLER \'e0 Courtenay, le 22 arriv\'e9 \'e0 midi \'e0 Joigny, couru jusqu'\'e0 Arbois o\'f9 nous sommes arriv\'e9s le 23 au soir. Le 24 d\'een\'e9 \'e0\'a0 La-Maison-Neuve, couch\'e9 \'e0 Moret, le 25 d\'een\'e9 \'e0 Nion, couch\'e9 \'e0 Crans, le 26 couch\'e9 \'e0\'a0 Gen\'e8ve."\
En 1783, lors de son mariage, il apporta en dot 20,000 livres argent courant. Elu adjoint aux CC en 1784, il l'est \'e0 nouveau en 1786. Il se trouve \'c3\'a0 Paris le 14 juillet 1789 et \'e9crit dans son journal : "attaque et prise de la bastille,la position des suisses devenant chaque instant plus critique, vu l'impossibilit\'e9 de se d\'e9fendre en cas d'attaque; les capitaines se sont assembl\'e9s chez les chefs pour prendre une r\'e9solution, l'h\'f4tel-de-ville envoye des d\'e9put\'e9s pour proposer de se joindre \'e0\'a0 la Nation, de se retirer, ou de courir le risque d'une attaque, on prend le parti de se retirer sur S\'e8vres, \'e0 dix heures du soir les troupes se mettent en marche, j'\'e9tais port\'e9 \'e0 une des grillesje me retire avec mon piquet, sous les ordres de M. MERIAU lieutenant-colonel de Ch\'e2teauvieux. Les tentes et les \'e9quipages qu'on ne pouvait emporter, sont mis sous la sauvegarde des parisiens qui se sont conduits avec la plus grande g\'e9n\'e9rosit\'e9, \'e0 l'exception des armes, tout a \'e9t\'e9 renvoy\'e9 sans perte."\
Le 10 avril 1791 il est fait chevalier de l'ordre du M\'e9rite Militaire par Louis XVI. Le 9 septembre 1792 son r\'e9giment, qui se trouve \'e0 Lille, est licenci\'e9. Il rentre, via Paris, \'e0 Gen\'e8ve o\'f9 il arrive le 2 octobre. En 1793 la diminution des rentes de France, par l'effet du change et des d\'e9crets, r\'e9duisent une grande partie de ses parents, amis et connaissances "aux plus dures extr\'e9mit\'e9s". En septembre 1794 il se r\'e9fugie \'e0 Rolle pour fuir le gouvernement jacobin de Gen\'e8ve. En 1797 il s'y trouve encore et \'e9crit : "le retour \'e0 Gen\'e8ve est presque impossible aussi longtemps que le gouvernement sera violent\'e9 par les r\'e9volutionnaires. D'ailleurs l'\'e9tat de mes finances fort r\'e9duites par les arr\'eat\'e9s du gouvernement fran\'e7ais et mena\'e7ant de d\'e9choir encore, m'obligent de prendre un parti pour ne pas devenir \'e0 charge \'e0\'a0 notre famille." En octobre 1798, "par n\'e9cessit\'e9 de subvenir \'e0 la p\'e9nurie d'argent et de donner de l'\'e9ducation aux enfants", il accepte de devenir caissier du reveceur g\'e9n\'e9ral du D\'e9partement du L\'e9man. Il est log\'e9, nourri et re\'e7oit 80 francs de France par mois d'appointements. Il est rentr\'e9 seul \'e0Gen\'e8ve o\'f9 sa famille le rejoindra en 1800. Mais apr\'e8s quatre ann\'e9es d'ennuis et d'inqui\'e9tudes il r\'e9signa cette place avec le triste r\'e9sultat d'avoir \'e0 combler un d\'e9ficit de caisse de plus de 3,000 francs, d\'e9ficit provenant soit d'erreurs de calcul ou d'\'e9criture, soit aussi des tromperies auxquelles son peu d'exp\'e9rience en mati\'e8re de comptabilit\'e9 et sa vue basse purent donner facilement prise. Il songe alors \'e0 retourner \'e0 la Guadeloupe, mais laguerre avec l'Angleterre l'en emp\'eache. A partir de 1809 il fait de nombreux voyages en Italie, Suisse et France, avec son ami et cousin GRENUS. A la Restauration de la R\'e9publique genevoise, en 1814, il est appel\'e9 au Conseil Repr\'e9sentatif et au Conseil Militaire, charg\'e9 de surveiller le d\'e9p\'f4t de la nouvelle garnison. Le 3 f\'e9vrier 1815 il signe \'e0 Berne, pour le Conseil d'Etat, la capitulation du canton de Gen\'e8ve pour une compagnie de ligne de 120 hommes au service du roi de France. En 1818 il renonce d\'e9finitivement aux affaires publiques.}
grootouders
ouders
broers/zussen
kinderen
Étienne RIEU | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||
1783 | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Marie Charlotte TURRETTINI | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||
De getoonde gegevens hebben geen bronnen.