Zij is getrouwd met Onbekend van Laon.
Zij zijn getrouwd
Kind(eren):
Bertrada de oudere (ca. 680 - na 721), ook Bertrada van Prüm, is de overgrootmoeder van Karel de Grote. Zij is vermoedelijk dochter van Hugobert en Irmina van Oeren.Van haar is alleen bekend dat ze in 721 samen met haar zoon Charibert van Laon de abdij van Prüm sticht, met hulp van de abdij van Echternach. Ze doen ook samen een schenking aan de abdij van Echternach.
De abdij van Prüm zal een van de belangrijkste kloosters worden voor de Karolingen.
VIII. Bertha van Prüm, overleden in of na 721, trouwde NN, zoon van Hugobert en Irmine (Settipani, o.c., p. 28 e.v.)
("Bertrade ou Berthe fait en 721 une importante donation des terres héritées de ses ancêtres pour la fondation du monastère de Prüm. Cette donation intervient pour le repos de fils décédés,et elle est contre-signée par son fils survivant, Caribert ainsi que par trois viri magnifici : Bernier, Rolande et Thierry. Pour retrouver les aïeux de Berthe, nous disposons de deux éléments: l'onomastique et l'identification de ses propriétés. Sur le plan de la nomenclature, les noms de Berthe, Caribert son fils, Thierry son proche, sont tous caractéristiques de la dynastie mérovingienne. C'est la raison pour laquelle la plupart des historiens, surtout en France ne doutent pas l'appartenance de Berthe á cette dynastie. Il reste cependant difficile de préciser de quelle façon à ce stade. Que Thierry et les deux autres souscripteurs de la charte, Bernier et Rolande fasse partie de la proche parenté de Berthe et de son fils Caribert, c'est ce qui transparaît pleinement de l'analyse de testament de Fulrad de Saint-Denis et de la famille de saint Guillaume de Gellone. Fulrad nomme comme co-propriétaires de nombreux biens qu'il leur avait acheté, Caribert et Thierry, sansaucun doute les deux individus de la charte de Prüm. S'ils étaient co-propriétaires, c'est qu'ils avaient à un degré assez proche un aïeul commun. Saint Guillaume (+ 804), quant à lui, eut comme enfants un Thierry, un Garnier, une Rolande et un Caribert, alors qu'une de ses soeurs s'appelait Berthe. Surtout, on note le fait qu'en 751, Pépin le Bref et son épouse Berthe, petite-fille de la nôtre, avaient en commun deux propriétés, Rommersheim et Rheinbach, dont ils tenaient chacun une moitié de leurs pères respectifs, Charles Martel et Caribert de Laon. Cela signifie que Charles Martel et Caribert étaient étroitement apparentés et qu'ils avaient ainsi hérité d'un même personnage une moitié de ces deux villas. Pour Caribert, on sait grâce à l'acte de fondation de Prüm que Rommersheim lui venait de sa mére, et donc que c'est par elle que passe l'alliance recherchée. E. Hlawitschka a exclu en outre avec raison la possibilité que Berthe aît obtenue cette terre de son époux puisqu'elle déclare expressément donner des biens qui lui venaient de ses ascendants. Il ne reste que trois options : Berthe était la soeur (ou la cousine) de Pépin, père de Charles [Martel], ou de Alpaide, sa mère, ou peut-être de Plectrude, première épouse de Pépin, dont Charles aurait hérité les biens à la mort des derniers descendants de cette dernière. E. Hlawitschka, qui a longement soupesé les diverses solutions conclut que l'on peut écarter l'idée que Berthe soit la soeur de Pépin. Dans ce cas en effet, Berthe serait une Pépinide, ce qui est exclu par lesilence des sources et surtout le degré de consanguinité entre Pépin le Bref et son épouse serait ainsi prohibité. Les deux autres possibilités sont équiprobables, la première ayant néanmoins l'avantage de la simplicité, â moins qu'une autre argument ne vienne renforcer la seconde. Or, c'est précisément ce qui advient. Le deuxième souscripteur de la donation de Prüm est la noble Rolande, homonyme d'une soeur de Plectrude. Qu'il s'agisse d'une seule personne ou de deux parentes homonymes, peu importe. Dans les deux cas, Berthe était sûrement apparentée â Plectrude. Pour justifier qu'elle ait partagé avec elle une moitié de Rommersheim et de Rheinbach, il faut même qu'elles soient cousines germaines ou plus probablements soeurs. C'est la démonstration généralement suivie par les auteurs les plus récents, notamment N. Gauthier. Le problème, c'est que cette solution ne fait plus du tout intervenir l'élément onomastique qui suggère quand même fortement la parenté de Berthe avec les Mérovingiens. Outre les noms même de Berthe et de Caribert, son fils, il faut en effet faire intervenir le nom de Thierry porté par un petit-fils de Berthe [fils de sa fille Rolande et Bernier] et ceux de Louis (= Clovis) et Lotaire (= Clotaire) portés par deux fils de Charlemagne. On a bien prétendu, en dernier lieu, J. Jarnut, que dans ce dernier cas, seuls des motifs politiques ont guidé le choix des noms, mais cela s'oppose à toutes les habitudes onomastiques des Francs selon lesquelles seul un lien de sang direct pouvait autoriser la reprise d'un nom. S. de Vajay avoit donc suggéré en 1975 que Berthe de Prüm soit la fille de Thierry III, soeur donc de Clovis III et de Clotaire IV. C'est bien lâ la meilleure solution sur le plan onomastique, mais elle ne semble en revanche tenir compte des éléments imposés pour les héritages. C'est oublier que, comme l'a noté M. Chaume, l'épouse de Thierry était Dode, vraisemblablement soeur de Pépin d'Herstal [fils de Ansegisel et père de Charles Martel]. Ainsi, Berthe de Prüm fille de Thierry se trouverait être en même temps la cousine germaine de Charles Martel, ce qui explique bien, si elle tenait ses parts de Rommeresheim et de Reginbach de ses ancêtres maternels, la consanguinité, â un degré autorisé cette fois, entre sa petite-fille Berthe de Laon et l'époux de cette dernière, Pépin le Bref, fils de Charles Martel." (Settipani, o.c., p. 28-30)
http://www.uwstamboomonline.nl/passie/sites/index.php?mid=201644&kid=2147&pagina=tekstpagina
Wiki:
En 1975, une autre filiation tenant compte des trois arguments a été proposée : Bertrade est fille de Thierry III et de Clotilde Doda, donc sœur de Clovis IV et de Clotaire IV. Cette Dode serait elle-même fille d'Ansegisel et de Begga, et petite-fille de saint Arnoul et de sainte Dode.
fait 1 : c'est l'époux anonyme de Bertrade qui est apparenté aux Hugobertides
fait 2 : en tant que fille de Thierry III, Bertrade est mérovingienne
fait 3 : les propriétés de Rommersheim et de Rumbach ont été partagées entre Pépin de Herstal (qui transmet ses parts à Charles Martel) et Dode (qui transmet ses parts à Bertrade)
Sources
Christian Settipani, Les Ancêtres de Charlemagne, Paris, 1989, 170 p. (ISBN 2-906483-28-1)
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ouders
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