Stamboom Willems Hoogeloon-Best » Jean-Louis Xavier TRINTIGNANT (1930-2022)

Persoonlijke gegevens Jean-Louis Xavier TRINTIGNANT 

Bron 1

Voorouders (en nakomelingen) van Jean-Louis Xavier TRINTIGNANT


Gezin van Jean-Louis Xavier TRINTIGNANT

(1) Hij is getrouwd met Colette Suzanne DACHEVILLE.

Zij zijn getrouwd voor 1959.

Het echtpaar is in 1960 gescheiden.


(2) Hij is getrouwd met (Niet openbaar).

Zij zijn getrouwd in het jaar 1960, hij was toen 29 jaar oud.


Kind(eren):

  1. Marie TRINTIGNANT  1962-2003

Het echtpaar is in 1976 gescheiden.


Notities over Jean-Louis Xavier TRINTIGNANT

Jean-Louis Trintignant est un acteur, réalisateur et pilote automobile français, né le 11 décembre 1930 à Piolenc (Vaucluse) et mort le 17 juin 2022 à Collias (Gard).

Comédien depuis les années 1950, il est présent dans le cinéma d'auteur, collaborant avec de nombreux réalisateurs internationaux dont Costa-Gavras, Claude Lelouch, Éric Rohmer, Michael Haneke, Claude Chabrol, Bernardo Bertolucci, Dino Risi, Ettore Scola, François Truffaut, Bertrand Blier, Sergio Corbucci, Robert Hossein, Alain Robbe-Grillet, Enki Bilal, Jacques Audiard, Krzystof Kieslowski ou René Clément.

Il reçoit un Ours d'argent du meilleur acteur au Festival de Berlin pour L'Homme qui ment en 1968 et un prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 1969 pour Z. Il reçoit en 2013 le César du meilleur acteur pour Amour.

Neveu des pilotes automobiles Louis et Maurice Trintignant, il est — avec la réalisatrice Nadine Trintignant qui fut son épouse de 1960 à 1976 — le père de l'actrice Marie Trintignant et de l'assistant-réalisateur Vincent Trintignant.

Biographie
Famille et jeunesse
Jean-Louis Trintignant naît le 11 décembre 1930 à Piolenc à 6 km au nord-ouest d'Orange. Il est le fils de Raoul Trintignant, industriel, maire (SFIO) de Pont-Saint-Esprit (1944 - 1947) et conseiller général du canton homonyme (1945 - 1949). Raoul Trintignant a été l'un des responsables de la Résistance à Pont-Saint-Esprit avant de rejoindre un maquis de l'Ardèche. Il est arrêté par des légionnaires incorporés dans l'armée allemande en mai 1944 et emprisonné aux Baumettes jusqu'à la Libération. Claire Tourtin, sa mère, issue d'une riche famille de Bollène, est tondue après la guerre2 pour avoir eu une liaison avec un soldat allemand. Ces événements et leurs conséquences sur les relations entre son père et sa mère marqueront durablement Jean-Louis Trintignant.

Trois de ses oncles se passionnent pour la course automobile. L'ainé Louis Trintignant (1903-1933) se tue lors des essais du prix de Picardie. Henri Trintignant participe au Grand Prix de France en 1936. Maurice Trintignant (1917-2005) aura après la guerre une carrière exceptionnelle, courant notamment pour Maserati, Bugatti, Lotus et Ferrari. Jean-Louis héritera de leur passion et se lancera dans la compétition bien des années plus tard.

En 19443, il se découvre une passion pour la poésie de Jacques Prévert qui ne le quittera plus de sa vie, ou encore pour Guillaume Apollinaire et Louis Aragon.

En 1949, alors qu'il est étudiant à la faculté de droit d'Aix-en-Provence, il assiste à une représentation de L'Avare, comédie de Molière mise en scène par Charles Dullin : cette pièce est pour lui une révélation. Il assiste peu après à une représentation de Jules César par Raymond Hermantier, qui lui fait découvrir et aimer Shakespeare. Il abandonne ses études, décide de suivre les cours de comédie de Charles Dullin - mort entretemps - et de Tania Balachova à Paris. Cela l'aide à vaincre sa profonde timidité. Son ambition est de devenir comédien au théâtre et metteur en scène au cinéma. C'est pourquoi, parallèlement aux cours d'art dramatique, il entre à l'IDHEC. Il décroche des figurations et des petits rôles, notamment au TNP.

Les débuts
En 1951, il débute au théâtre dans la compagnie de Raymond Hermantier avec la pièce À chacun selon sa faim. Il enchaîne avec la Comédie de Saint-Étienne où il joue Macbeth de William Shakespeare avec Jean Dasté. Puis il suit les cours de réalisateur de l'Institut des hautes études cinématographiques (IDHEC). Il réalise son premier film vingt ans plus tard avec Une journée bien remplie en 1972, et son deuxième Le Maître-nageur en 1978, ces deux films sont des échecs commerciaux.

Reconnaissance internationale avec Et Dieu... créa la femme
En 1956 après quelques figurations, il fait ses débuts comme acteur de cinéma avec le film Si tous les gars du monde de Christian-Jaque et connaît la célébrité internationale en même temps que Brigitte Bardot avec le film mythique à scandale Et Dieu… créa la femme de Roger Vadim où il joue le jeune époux fou amoureux de Juliette, une jeune femme à la beauté diabolique qui ne pense qu'à s'amuser et à aimer les hommes dans une communauté du village de Saint-Tropez traditionnellement dure au labeur et attachée aux bonnes mœurs. Sa liaison avec Brigitte Bardot (mariée à Roger Vadim) fait alors couler beaucoup d'encre dans la presse people internationale et fait exploser le couple Vadim-Bardot.

Service militaire et retour dans l'ombre
Il disparaît totalement durant son service militaire. Il réussit, en se rendant malade avec un mélange de blancs d'œuf et de vin blanc, à éviter d'être envoyé dans les Aurès en Algérie4,5. Il est affecté à Trèves en Allemagne, puis à la caserne Dupleix à Paris6. Ces années vont le marquer profondément et arrêter momentanément sa carrière de comédien.

Retour à la lumière avec Un homme et une femme
Revenu à la vie civile fin 1958, il redevient populaire en jouant de façon magistrale Hamlet de William Shakespeare au théâtre et renoue avec le cinéma en 1959 grâce à Roger Vadim qui lui offre un rôle important dans son nouveau film sulfureux Les Liaisons dangereuses 1960 avec Gérard Philipe, Jeanne Moreau, Annette Vadim et Boris Vian. Il connait le succès en Italie avec Le Fanfaron de Dino Risi avec Vittorio Gassman, film emblématique de la comédie à l'italienne des années 1960.

Il connaît à nouveau la gloire internationale avec Un homme et une femme de Claude Lelouch récompensé en France par la Palme d'or au Festival de Cannes 1966 et aux États-Unis par les Oscars du meilleur film étranger et du meilleur scénario original en 1967.

Films politiques, cinéma d'auteur et succès au théâtre
Il joue également dans des films politiquement engagés contre le fascisme et la dictature : Le Combat dans l'île d'Alain Cavalier en 1962 et Z de Costa-Gavras avec Yves Montand, rôle pour lequel il reçoit le prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 1969.

Il enchaîne une impressionnante carrière entre cinéma d'auteur, films grand public et théâtre où il prend souvent des rôles d'antihéros au charisme envoûtant et à la voix de velours tourmentée et sarcastique. Il s'impose parmi les plus grands comédiens de sa génération.

En 1968, il est récompensé par l'Ours d'argent du meilleur acteur au Festival du film de Berlin (Berlinale) pour L'Homme qui ment d'Alain Robbe-Grillet. Il est ensuite la vedette d'un western spaghetti de Sergio Corbucci : Le Grand silence, avec Klaus Kinski. Ce film deviendra au fil des années une référence du genre et sera choisi en 2012 pour un hommage rendu au comédien à la Cinémathèque française. L'année suivante, il donne la réplique à Françoise Fabian dans un film qui devient rapidement un classique : Ma nuit chez Maud d'Éric Rohmer. En 1970, Trintignant interprète ce qu'il considère comme son plus beau rôle7, celui de Marcello Clerici dans Le Conformiste, un film de Bernardo Bertolucci adaptant un roman de Alberto Moravia et considéré aujourd'hui comme un des meilleurs films du cinéaste.

Pendant les années qui suivent, Trintignant tourne beaucoup, en France (Le Voyou de Claude Lelouch, La Course du lièvre à travers les champs tourné au Québec par René Clément, Les Violons du bal, œuvre autobiographique de Michel Drach, Le Secret de Robert Enrico avec Philippe Noiret et Marlène Jobert, Flic Story de Jacques Deray où il partage l’affiche avec Alain Delon) mais aussi occasionnellement en Italie (La Femme du dimanche de Luigi Comencini, La Terrasse de Ettore Scola). Il se voit également offrir par Bertolucci le rôle principal du film Le Dernier Tango à Paris, qu'il refuse et qui sera finalement attribué à Marlon Brando.

Trintignant aborde aussi la mise-en-scène une première fois en 1973 avec la comédie d'humour noir Une journée bien remplie, mettant en vedette Jacques Dufilho, puis une seconde et dernière fois en 1979 avec Le Maître-nageur, une fable dont le ton sardonique se situe dans la même veine que celui d'Une Journée bien remplie.

Le film Ça n'arrive qu'aux autres, dans lequel Jean-Louis Trintignant devait jouer son propre rôle auprès de Catherine Deneuve est inspiré de sa vie avec Nadine Marquand et du deuil de leur fille Pauline.

Marie joue dans plusieurs films de sa mère aux côtés de son père et plusieurs pièces de théâtre avec son père. Elle devient la partenaire privilégiée de son père.

Entre 1976 et 1978, il choisit de se retirer momentanément du cinéma et ne tourne que deux films : Les Passagers de Serge Leroy et Repérages de Michel Soutter. Il refuse les rôles de Lacombe dans Rencontres du troisième type de Steven Spielberg et d'un journaliste dans Apocalypse Now de Francis Ford Coppola - les rôles seront repris par François Truffaut et Dennis Hopper6. Il s'intéresse à la compétition automobile et court un temps comme pilote automobile professionnel, engagé par British Leyland en formule de production. Il participe à plusieurs rallyes - notamment au rallye de Monte-Carlo à six reprises, terminant entre la 20e et la 65e place - et courses en circuits notamment pour l'équipe du Star Racing Team de Moustache, sur Simca 1000 Rallye. Il y rencontre Marianne Hoepfner, célèbre pilote de rallye, notamment celui du Rallye Dakar 1984. Elle deviendra son épouse en 2000, après son divorce d'avec Nadine Trintignant. Il participe aux 24 heures du Mans en 1980 (abandon) et finit deuxième aux 24 heures de Spa en 1982 avec ses coéquipiers Jean-Pierre Jarier et Thierry Tassin.

Il revient au cinéma en 1978 dans L'Argent des autres de Christian de Chalonge, qui obtiendra un grand succès critique et public.

Années 1980 : retrait progressif du cinéma
Le début des années 1980 est assez actif pour Trintignant, il fait son seul et unique doublage en devenant la voix française de Jack Nicholson dans le film Shining de Stanley Kubrick. Nicholson est normalement doublé par le comédien Jean-Pierre Moulin, mais Kubrick exigeait que ce soit Trintignant qui double Jack dans son film. Alors qu'il apparait dans plusieurs films dont Malevil de Christian de Chalonge, un rare exemple de film d'anticipation tourné en France ; ou Eaux profondes, un drame psychologique de Michel Deville inspiré d'un roman de Patricia Highsmith. Il tient également un rôle plus secondaire dans Le Grand Pardon, un film de gangsters réalisé par Alexandre Arcady et qui connait un bon succès .

En 1983, aux côtés de Fanny Ardant, il tourne pour la première fois sous la direction de François Truffaut dans ce qui sera le dernier film du célèbre réalisateur : Vivement dimanche !, une comédie policière dans laquelle Trintignant incarne un agent immobilier injustement soupçonné de meurtre. Il renoue ensuite avec Claude Lelouch grâce à Viva la vie.

En 1986, Claude Lelouch lui propose de reprendre son rôle de coureur automobile dans Un homme et une femme : Vingt ans déjà dans lequel il retrouve Anouk Aimée. Le film est cependant loin de connaitre le succès de son prédécesseur.

Jean-Louis Trintignant en 2007.
Après avoir vécu plusieurs années à Lambesc, il se retire en 1985 dans sa maison d'Uzès dans le Gard à 40 km à l'ouest d'Avignon, puis à Collias pour vivre en harmonie avec la nature. Il se dit lassé par le cinéma, refuse plusieurs projets et se fait plus rare même s'il revient de temps à autre essentiellement dans des seconds rôles comme dans La Femme de ma vie de Régis Wargnier. En 1987 il annonce lors du Festival de Venise qu'il abandonne le cinéma, faisant croire qu'il est gravement malade8. Il revient au cinéma deux ans plus tard dans Bunker Palace Hotel, le premier long métrage de Enki Bilal.

Dans les années 1990, il aborde des personnages misanthropes et cyniques, murés dans leur solitude.

En 1994, il tient un rôle remarqué dans Trois couleurs : Rouge de Krzysztof Kieślowski et Regarde les hommes tomber, le premier film de Jacques Audiard. Il apparaît également dans Fiesta de Pierre Boutron, qui évoque l'endurcissement des jeunes combattants franquistes durant la guerre d'Espagne.

Il disparaît des écrans, privilégiant le théâtre et de nouvelles activités. En 1998, il fait une exception en acceptant de tourner avec Patrice Chéreau dans Ceux qui m'aiment prendront le train.

Producteur de vin
En 1996, à l’image de son oncle Maurice Trintignant retiré de la course automobile dans son domaine viticole de Vergèze à 20 km au sud-ouest de Nîmes dans le Gard, il se lance dans une nouvelle aventure en achetant le domaine viticole Rouge Garance (en hommage à Arletty) de cinq hectares dans les côtes du Rhône associé avec son couple d'amis Claudie et Bertrand Cortellini à Saint-Hilaire-d'Ozilhan à 20 km de Nîmes et d'Avignon. Il produit 20 000 bouteilles de Côtes-du-rhône villages en Appellation d'origine contrôlée. Il fait dessiner la première étiquette de sa première cuvée 1997 par son ami le dessinateur de bande dessinée Enki Bilal qui le dirige d'ailleurs dans Bunker Palace Hôtel et Tykho Moon, ses deux premiers longs métrages comme réalisateur.

Jean-Louis Trintignant et Marie Trintignant en 1979.
Dix ans après, son domaine Rouge Garance est l'un des domaines phares parmi les mieux notés de la vallée du Rhône grâce au talent des propriétaires. Il rachète et utilise les vieilles barriques du domaine bourguignon de la romanée-conti pour élever son vin. « Je passe mon temps dans les vignes, je veille aux assemblages. » À Uzès, l'acteur laisse la place à l'éleveur de vin et d'oliviers.

Dernières apparitions au théâtre et au cinéma
En 2002 il joue au théâtre d'Arras avec sa fille Marie.

En 2003, il lit sur scène derrière son pupitre les Poèmes à Lou (lettre d'amour du poète Guillaume Apollinaire à sa bien-aimée Lou) avec sa fille Marie Trintignant.

En 2005, en hommage à sa fille Marie, tuée deux ans auparavant, il présente son spectacle Jean-Louis Trintignant lit Apollinaire, créé avec elle, au Festival d'Avignon. La même année, il forme un duo mémorable avec Roger Dumas dans la pièce Moins 2, écrite et mise en scène par Samuel Benchetrit au Théâtre Hébertot.

En 20119, accompagné de Daniel Mille à l'accordéon et de Grégoire Korniluk au violoncelle, il présente au théâtre de l'Odéon son spectacle « Trois poètes libertaires » : Boris Vian, Jacques Prévert et Robert Desnos qu'il a déjà rodé en province en 2010 et qu'il poursuit en tournée, principalement française, en 2012 et 2013.

Après dix ans d'absence au cinéma, depuis son apparition dans Janis et John de Samuel Benchetrit, il revient en 2012 sur le grand écran, au côté d'Emmanuelle Riva, dans Amour de Michael Haneke, drame intimiste et universel sur la maladie, la vieillesse et la mort récompensé par la Palme d'or au 65e Festival de Cannes, le César du meilleur film et l'Oscar du meilleur film étranger. Réticent à l'idée de jouer à nouveau au cinéma, il accepte le rôle sur l'insistance de la productrice Margaret Ménégoz et après avoir visionné le film Caché du même metteur en scène. Fasciné par le travail de Haneke, Trintignant le considère désormais comme le plus grand réalisateur du monde10. Son interprétation dans Amour, comme celle de Riva, est largement salué par la critique, le public et la profession11. Lors de la sortie du film, il annonce qu'il s'agit de son ultime rôle pour le cinéma car il préfère se consacrer au théâtre12. Après avoir obtenu l'European Award du meilleur interprète 2012, il reçoit, en 2013, le César du meilleur acteur pour cette œuvre dans laquelle il incarne un octogénaire contraint de s'occuper et d'assister, impuissant, à la lente agonie de son épouse, victime de deux accidents vasculaires cérébraux11.

En 2017, il tourne à nouveau pour Haneke dans Happy End, aux côtés d'Isabelle Huppert et Mathieu Kassovitz.

En juillet 2018, alors que le cancer du comédien le décourage de poursuivre son métier d'interprète, il accepte de tourner dans les deux dernières productions de Claude Lelouch : Les Plus Belles Années d'une vie, sorti en 2019 ; il retrouve Anouk Aimée dans cette « suite » d'Un homme et une femme, dans lequel son personnage perd progressivement la mémoire. Puis, il est annoncé — mais n'apparaîtra pas — dans la suite de L'amour c'est mieux que la vie, dont la sortie est prévue fin 2022[réf. nécessaire].

Le 12 mars 2021, il est sur scène lors de la 46e cérémonie des César, présentée par Marina Foïs, pour annoncer les espoirs masculins et féminins à la jeune Fathia Youssouf pour son rôle dans Mignonnes et à Jean-Pascal Zadi pour la réalisation et sa prestation dans Tout simplement noir13.

Vie privée
Famille
Le 18 novembre 1954 à Vincennes, il épouse l'actrice Stéphane Audran, qu'il a connue au cours de Tania Balachova. Le couple divorce en 1956, après que l'acteur a engagé une liaison amoureuse avec Brigitte Bardot, sur le tournage du film Et Dieu... créa la femme. Il s'installe avec elle avenue Paul-Doumer. Cette liaison prend fin à l'automne 1957 lors du service militaire de l'acteur, quand il découvre que BB a une aventure avec Gilbert Bécaud.

En 1958, il rencontre Nadine Marquand, la sœur de Serge et Christian Marquand qui sont de grands amis de Roger Vadim avec qui Trintignant s'est lié. Elle est alors monteuse et deviendra réalisatrice quelques années plus tard. Ils se marient en 1961. Il tourne cinq films avec elle. Ils ont trois enfants : Marie (1962-2003), Pauline (née en 1969 et morte à l'âge de dix mois pendant le tournage du Conformiste, à Rome, probablement par asphyxie liée à une régurgitation de lait) et Vincent Trintignant (1973).

En 1973, pendant le tournage du film Le Train, Jean-Louis vit une histoire d'amour intense avec sa partenaire Romy Schneider. Elle prend fin trois mois plus tard, laissant l'actrice désespérée. Jean-Claude Brialy et Jacques Dutronc confirmeront l'importance de cette relation pour Romy Schneider, à qui Trintignant témoignera toujours son admiration et son affection6. Cependant, il a choisi de poursuivre sa vie avec Nadine. Celle-ci le quitte à la fin des années 1970 pour vivre avec le réalisateur Alain Corneau. Le divorce avec Jean-Louis Trintignant aura lieu au début des années 1980[Quand ?]. Entretemps, le comédien rencontre Marianne Hoepfner, pilote de rallye, dont il partage la vie et qu'il épousera en 2000.

En 1998, Nadine Trintignant épouse Alain Corneau, qui adopte dans la foulée Marie et Vincent, avec le consentement de Jean-Louis.

De son propre aveu, Jean-Louis Trintignant ne s'est jamais remis du meurtre de sa fille Marie par Bertrand Cantat.

Opinions politiques
Peu engagé en politique mais sympathisant de gauche, il a été « sympathisant communiste » dans sa jeunesse, avant d'avoir eu « la preuve que l'homme n'était pas prêt pour ça ». Il se dit en 2012 « contre l'autorité, la politique », et « plutôt socialiste. Voire anarchiste. […] L'idée de l'anarchie me plaît beaucoup, même si je sais qu'on ne sauvera pas le monde avec elle »14,15.

Problèmes de santé
En septembre 2017, il déclare publiquement être atteint d'un cancer16, mais il refuse tous les traitements médicaux.

Dans le numéro de Paris Match du 10 novembre 2021, son ex-épouse Nadine Trintignant a annoncé que l'acteur perdait « peu à peu la vue »17.

Mort
Jean-Louis Trintignant meurt chez lui au matin du 17 juin 2022 à Collias, dans le Gard, « entouré de ses proches » selon son épouse Mariane Hoepfner Trintignant, à l’âge de 91 ans18. L’acteur est mort « paisiblement, de vieillesse », déclare-t-elle dans la dépêche transmise à l'AFP19. Jean-Luc Douin20 évoque dans Le Monde, une « timidité maladive que l'artiste réussit à domestiquer par le théâtre » lorsque François-Guillaume Lorrain parle d'un « rapport distant et ambigu » avec le cinéma français21 Conformément à ses dernières volontés, ses obsèques sont prévues « dans l'intimité » familiale.

Tournées de spectacles
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Filmographie
Comme acteur
Cinéma
Années 1950
1956 : Si tous les gars du monde de Christian-Jaque
1956 : La Loi des rues de Ralph Habib
1956 : Et Dieu… créa la femme de Roger Vadim
1956 : Club de femmes de Ralph Habib
1959 : Été violent (Estate violenta) de Valerio Zurlini
1959 : Les Liaisons dangereuses 1960 de Roger Vadim
1959 : Parfois le dimanche, court métrage d'Ado Kyrou et Raoul Sangla
Années 1960
1960 : Austerlitz d'Abel Gance
1960 : La Millième Fenêtre de Robert Ménégoz
1961 : Pleins feux sur l'assassin de Georges Franju
1961 : Le Cœur battant de Jacques Doniol-Valcroze
1961 : Le Puits aux trois vérités de François Villiers (apparition)
1961 : Le Jeu de la vérité de Robert Hossein
1961 : L'Atlantide (Antinea, l'amante della citta sepolta) d'Edgar George Ulmer et Giuseppe Masini (it)
1962 : Les Sept Péchés capitaux, sketch La luxure de Jacques Demy
1962 : Horace 62 d'André Versini
1962 : Le Fanfaron (Il sorpasso) de Dino Risi
1962 : Le Combat dans l'île d'Alain Cavalier
1963 : Il successo de Mauro Morassi (it)
1963 : Château en Suède de Roger Vadim
1964 : Les Pas perdus de Jacques Robin
1964 : Les Siffleurs (fi) (Viheltäjât) d'Eino Ruutsalo (fi)
1964 : Mata Hari, agent H 21 de Jean-Louis Richard
1965 : La Bonne Occase de Michel Drach
1965 : Meurtre à l'italienne (Io uccido, tu uccidi) de Gianni Puccini
1965 : Merveilleuse Angélique de Bernard Borderie
1965 : Compartiment tueurs de Costa-Gavras
1966 : Le Dix-septième ciel de Serge Korber
1966 : La Longue Marche d'Alexandre Astruc
1966 : Paris brûle-t-il ? de René Clément
1966 : Un homme et une femme de Claude Lelouch
1966 : Safari diamants de Michel Drach
1967 : Trans-Europ-Express d'Alain Robbe-Grillet
1967 : En cinquième vitesse (Col cuore in gola) de Tinto Brass
1967 : Un homme à abattre de Philippe Condroyer
1968 : Les Biches de Claude Chabrol
1968 : Mon amour, mon amour de Nadine Trintignant
1968 : L'Homme qui ment d'Alain Robbe-Grillet
1968 : La mort a pondu un œuf (La morte ha fatto l'uovo) de Giulio Questi
1968 : Le Grand Silence (Il grande silenzio) de Sergio Corbucci
1968 : L'Amour à cheval (La matriarca) de Pasquale Festa Campanile
1969 : Z de Costa-Gavras
1969 : Le Voleur de crimes de Nadine Trintignant
1969 : Disons, un soir à dîner (Metti, una sera a cena) de Giuseppe Patroni Griffi
1969 : Ma nuit chez Maud d'Éric Rohmer
1969 : L'Américain de Marcel Bozzuffi
1969 : Si douces, si perverses (Cosi dolce... Cosi perversa) d'Umberto Lenzi
Années 1970
1970 : Le Conformiste (Il conformista) de Bernardo Bertolucci
1970 : Le Voyou de Claude Lelouch
1970 : Las secretas intenciones d'Antonio Eceiza
1971 : L'Opium et le Bâton (الأفيون والعصا) d'Ahmed Rachedi
1971 : Sans mobile apparent de Philippe Labro
1972 : La Course du lièvre à travers les champs de René Clément
1972 : L'Attentat d'Yves Boisset
1972 : Un homme est mort de Jacques Deray
1973 : Une journée bien remplie de Jean-Louis Trintignant
1973 : Défense de savoir de Nadine Trintignant
1973 : Le Train de Pierre Granier-Deferre
1974 : Le Secret de Robert Enrico
1974 : Le Mouton enragé de Michel Deville
1974 : L'Escapade de Michel Soutter
1974 : Glissements progressifs du plaisir d'Alain Robbe-Grillet
1974 : Les Violons du bal de Michel Drach
1975 : Le Jeu avec le feu d'Alain Robbe-Grillet
1975 : L'Agression de Gérard Pirès
1975 : Flic Story de Jacques Deray
1975 : La Femme du dimanche (La donna della domenica) de Luigi Comencini
1976 : Il pleut sur Santiago de Helvio Soto
1976 : Le Voyage de noces de Nadine Trintignant
1976 : Le Désert des Tartares (Il deserto dei Tartari) de Valerio Zurlini
1976 : L'Ordinateur des pompes funèbres de Gérard Pirès
1977 : Repérages de Michel Soutter
1977 : Les Passagers de Serge Leroy
1978 : L'Argent des autres de Christian de Chalonge
1979 : Le Maître-nageur de Jean-Louis Trintignant
1979 : Melancoly Baby de Clarisse Gabus
Années 1980
1980 : La Banquière de Francis Girod
1980 : Je vous aime de Claude Berri
1980 : La Terrasse (La terrazza) d'Ettore Scola
1981 : Un assassin qui passe de Michel Vianey
1981 : Une affaire d'hommes de Nicolas Ribowski
1981 : Malevil de Christian de Chalonge
1981 : Eaux profondes de Michel Deville
1981 : Passion d'amour (Passione d'amore) d'Ettore Scola
1982 : La Nuit de Varennes (Il mondo nuovo) d'Ettore Scola
1982 : Boulevard des assassins de Boramy Tioulong
1982 : Le Grand Pardon d'Alexandre Arcady
1983 : Colpire al cuore de Gianni Amelio
1983 : Vivement dimanche ! de François Truffaut
1983 : Under Fire de Roger Spottiswoode
1983 : La Crime de Philippe Labro
1984 : Femmes de personne de Christopher Frank
1984 : Viva la vie de Claude Lelouch
1984 : Le Bon Plaisir de Francis Girod
1985 : L'Homme aux yeux d'argent de Pierre Granier-Deferre
1985 : Partir, revenir de Claude Lelouch
1985 : Rendez-vous d'André Téchiné
1985 : L'Été prochain de Nadine Trintignant
1985 : David, Thomas et les autres (Sortüz egy fekete bivalyért) de László Szabó
1986 : Un homme et une femme : Vingt ans déjà de Claude Lelouch
1986 : La Femme de ma vie de Régis Wargnier
1987 : Le Moustachu de Dominique Chaussois
1987 : La Vallée fantôme d'Alain Tanner
1989 : Bunker Palace Hôtel d'Enki Bilal
Années 1990
1991 : Merci la vie de Bertrand Blier
1993 : L'Instinct de l'ange de Richard Dembo
1993 : L'Œil écarlate de Dominique Roulet
1994 : Trois Couleurs : Rouge de Krzysztof Kieślowski
1994 : Regarde les hommes tomber de Jacques Audiard
1995 : Fiesta de Pierre Boutron avec Grégoire Colin, Alain Doutey
1995 : La Cité des enfants perdus de Jean-Pierre Jeunet et Marc Caro (voix uniquement)
1996 : C'est jamais loin d'Alain Centonze
1996 : Un héros très discret de Jacques Audiard
1996 : Tykho Moon d'Enki Bilal
1998 : Ceux qui m'aiment prendront le train de Patrice Chéreau
Années 2000-2020
2002 : Janis et John de Samuel Benchetrit
2004 : Immortel, ad vitam d'Enki Bilal
2012 : Amour de Michael Haneke
2013 : Michael Haneke : Profession réalisateur (Michael Haneke – Porträt eines Film-Handwerkers) d'Yves Montmayeur (film documentaire)
2017 : Happy End de Michael Haneke22
2019 : Les Plus Belles Années d'une vie de Claude Lelouch
2022 : Tourner pour vivre de Claude Lelouch (film documentaire)
Courts-métrages
1955 : Pechiney de Marcel Ichac
1961 : Parfois le dimanche d'Ado Kyrou et Raoul Sangla
1965 : Fragilité, ton homme est femme de Nadine Trintignant
1986 : 15 août de Nicole Garcia
2004 : Épreuves d'artistes court-métrage documentaire de Gilles Jacob avec Gérard Depardieu, Michel Serrault
Télévision
1955 : L'assassin a pris le métro de François Chatel
1964 : Avatar de Lazare Iglesis
1965 : Le train bleu s'arrête 13 fois de Michel Drach, épisode : Lyon, marché en main
1983 : Credo de Jacques Deray
1990 : Pour un oui ou pour un non de Jacques Doillon et Nathalie Sarraute avec André Dussolier.
1990 : Julie de Carneilhan de Christopher Frank
1992 : La Controverse de Valladolid de Jean-Daniel Verhaeghe
1993 : L'Interdiction de Jean-Daniel Verhaeghe
1996 : L'Insoumise de Nadine Trintignant
2012 : Jean-Louis Trintignant, pourquoi que je vis de Serge Korber, documentaire
Doublage
1980 : Shining de Stanley Kubrick : Jack Torrance (Jack Nicholson)
2004 : Immortel, ad vitam d'Enki Bilal : Jack Turner (version française ; non crédité)
Voix off
1962 : narrateur pour Parisienne... Parisiennes de Féri Farzaneh
1963 : narrateur pour Le Chemin de la mauvaise route de Jean Herman
1966 : narrateur sur le disque Le Livre de la jungle
1972 : narrateur sur le disque Le Petit Prince
1992 : narrateur pour Le Grand Pardon 2 d'Alexandre Arcady
1994 : narrateur (de la VF) pour Ernesto Che Guevara : le Journal de Bolivie de Richard Dindo (documentaire)
1994 : récitant d'un texte de Paul Éluard dans Rêveuse Jeunesse de Nadine Trintignant (TV)
2006 : récitant pour Galilée ou l'Amour de Dieu de Jean-Daniel Verhaeghe (TV)
2009 : le récitant dans Le Ruban blanc de Michael Haneke (dans la VF)
???? : narrateur de La Flûte enchantée
Comme réalisateur
1972 : Une journée bien remplie avec Jacques Dufilho, Luce Marquand, Franco Pesce
1978 : Le Maître-nageur avec Jean-Claude Brialy, Guy Marchand, Stefania Sandrelli
Distinctions
Récompenses
1968 : Ours d'argent du meilleur acteur au Festival de Berlin pour L'Homme qui ment
1969 : prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes pour Z
2012 : Palme d'or au Festival de Cannes pour Amour de Michael Haneke :
Normalement, la Palme revient toujours uniquement au réalisateur mais outre la mise en scène, Jean-Louis Trintignant a été considéré par le Jury comme l'un des principaux artisans de cette victoire au même titre que sa partenaire dans le film : Emmanuelle Riva23.
Prix du cinéma européen 2012 : Meilleur acteur européen pour Amour
18e cérémonie des Lumières en 2013 : Meilleur acteur pour Amour
14e édition des Étoiles d'or du cinéma français en 2013 : Meilleur acteur pour Amour
Césars 2013 : Meilleur acteur pour Amour de Michael Haneke.
Nominations
César :
1987 : nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour La Femme de ma vie
1995 : nomination au César du meilleur acteur pour Trois couleurs : Rouge
1996 : nomination au César du meilleur acteur pour Fiesta
1999 : nomination au César du meilleur acteur dans un second rôle pour Ceux qui m'aiment prendront le train
Discographie
1972 : narrateur (l'aviateur) pour un enregistrement vinyl du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry
1998 : lecture pour Pantin Pantine d'Allain Leprest et Romain Didier, Chant du Monde
2018 : récitant du spectacle poétique et musical Trintignant/Mille/Piazzolla, enregistré avec Daniel Mille, sorti au label Sony Music Masterworks
Théâtre, poésie
1950 : À chacun selon sa faim de Jean Mogin, mise en scène Raymond Hermantier, théâtre du Vieux-Colombier
1951 : Marie Stuart de Friedrich Schiller, mise en scène Raymond Hermantier, théâtre de l'Humour
1954 : Responsabilité limitée de Robert Hossein, mise en scène Jean-Pierre Grenier, théâtre Fontaine
1954 : Le Héros et le Soldat de George Bernard Shaw, mise en scène René Dupuy, théâtre Gramont
1955 : Andréa ou la Fiancée du matin de Hugo Claus, mise en scène Sacha Pitoëff, théâtre de l'Œuvre
1955 : Jacques ou la Soumission d'Eugène Ionesco, mise en scène Robert Postec, théâtre de la Huchette
1955 : La Tragédie des Albigeois de Maurice Clavel et Jacques Panijel, mise en scène Raymond Hermantier, Festival de Nîmes
1956 : L'Ombre de Julien Green, mise en scène Jean Meyer, théâtre Antoine
1959 : La Cathédrale de René Aubert24, mise en scène Pierre Valde, théâtre Hébertot
1959 : Le Prince de Papier de Jean Davray, mise en scène Jacques Charon, théâtre des Mathurins
1960 : Hamlet de William Shakespeare, mise en scène Philippe Dauchez, Maurice Jacquemont, théâtre des Champs-Élysées
1961 : La Ménagerie de verre de Tennessee Williams, mise en scène Antoine Bourseiller, théâtre des Célestins
1962 : La guerre de Troie n'aura pas lieu de Jean Giraudoux, mise en scène Jean Vilar, Festival d'Avignon
1964 : Bonheur, impair et passe de Françoise Sagan, mise en scène Claude Régy, Françoise Sagan, théâtre Édouard VII
1971 : Hamlet de William Shakespeare, mise en scène Maurice Jacquemont, théâtre de la Musique
1985 : Deux sur la balançoire de William Gibson, mise en scène Bernard Murat, théâtre de la Madeleine
1988 : Deux sur la balançoire de William Gibson, mise en scène Bernard Murat, théâtre des Célestins
1989 : La Chasse au cafard de Janusz Glowacki, mise en scène Andréas Voutsinas, théâtre des Célestins
1991 : Love Letters d'Albert Ramsdell Gurney, mise en scène Lars Schmidt, avec Anouk Aimée dans le rôle féminin.
1992 : Potestad d'Eduardo Pavlovsky, mise en scène Claude Santelli, Lecture Festival d'Avignon
1993 : Hommage à Jean Tortel, mise en scène Jean Velter, Lecture Festival d'Avignon
1993 : Love Letters d'Albert Ramsdell Gurney, mise en scène Lars Schmidt, théâtre des Célestins
1994 : Pour Roland Dubillard, mise en scène Pierre Dumayet, Lecture Festival d'Avignon
1995 : Poésie de Maurice Roche, Lecture de France Culture, Festival d'Avignon
1996 : William Shakespeare, mise en scène Claude Santelli, Lecture Festival d'Avignon
1996 : « Art » de Yasmina Reza avec Pierre Vaneck et Pierre Arditi, théâtre des Célestins
1998 : « Art » de Yasmina Reza avec Pierre Vaneck et Jean Rochefort, théâtre Hébertot
1999 : Poèmes à Lou de Guillaume Apollinaire, mise en scène Samuel Benchetrit, avec Marie Trintignant, théâtre de l'Atelier
2000 : La Valse des adieux de Louis Aragon, mise en scène Antoine Bourseiller, théâtre des Célestins
2002 : Comédie sur un quai de gare de Samuel Benchetrit, avec Marie Trintignant, théâtre Hébertot
2003 : Poèmes à Lou de Guillaume Apollinaire, théâtre des Amandiers
2005 : Moins deux de Samuel Benchetrit, mise en scène de l'auteur, théâtre Hébertot
2005 : Le Journal de Jules Renard de Jules Renard, théâtre Hébertot
2006 : Art, vérité et politique/Monologue de Harold Pinter, Festival NAVA Limoux
2007 : Moins deux de Samuel Benchetrit, mise en scène de l'auteur, La Filature, théâtre National de Nice, tournée
2008 : Le Journal de Jules Renard de Jules Renard et Jean-Michel Ribes, théâtre du Rond-Point
2010 : Jean-Louis Trintignant seul en scène, théâtre des Amandiers
2010 : Jean-Louis Trintignant lit Jacques Prévert, Boris Vian et Robert Desnos, de Jacques Prévert, Boris Vian et Robert Desnos, en tournée
2011 : Trois poètes libertaires / Prévert, Vian, Desnos, de Jacques Prévert, Boris Vian et Robert Desnos, Odéon-Théâtre de l'Europe
2017 : Trintignant/Mille/Piazzolla, spectacle poétique et musical, lecture de Prévert, Desnos et Vian, musique d'Astor Piazzolla, direction musicale Daniel Mille, Salle Pleyel
2018 : Trintignant/Mille/Piazzolla, spectacle poétique et musical, lecture de Prévert, Desnos et Vian, musique d'Astor Piazzolla, direction musicale Daniel Mille, tournée
Récompenses et nominations
2006 : nomination pour le Molière du comédien pour Moins 2
Course automobile
Jean-Louis Trintignant a été membre du Star Racing Team (ou « Simca Racing Team »), qui comptait parmi ses membres Moustache, Claude Brasseur, Eddie Vartan, Guy Marchand, ou encore sporadiquement Johnny Hallyday, tous courant sur Simca 1000 Rallye.

Il participa aux 24 Heures du Mans en 1980 sur Porsche 935 K3. Alors qu'il était sixième au classement dans son groupe un pneu arrière de sa voiture éclata dans la ligne droite des Hunaudières. Il échappa miraculeusement à la mort après avoir percuté à plusieurs reprises les rails de sécurité.

Pour un bilan plus complet des participations en courses de rallyes, voir à Marianne Hoepfner.

Palmarès automobile
1976 : Participation au Tour de France automobile (sur Opel Kadett GT/E)25
1977 : 8e du Championnat de France des voitures de Production26 (Pau 6e27, Montlhéry 9e28, Lédenon 9e29, Folembray 9e30, Dijon 2 10e, Nogaro 12e, Albi 1 13e et Albi 2 14e - 14 épreuves au programme), sur Triumph Dolomite Sprint 2L. de Leyland France
1978 : Participation sporadique au championnat de France des voitures de Production, sur Ford Escort RS 200031
1980 : 25e du Championnat de France de rallycross, sur Alpine A310 1800 Politecnic (apparitions à Condat-le-Lardin, Beaujolais, et Solgne-Juville où il se classe 5e de la Super-finale en remportant la classe 2 en GT -des voitures >1.6L.-32)
1980 : Participation aux 24 Heures du Mans (abandon, avec Xavier Lapeyre et Anny-Charlotte Verney)
1980 : Participation aux rallyes des Garrigues, des Cévennes, et à la ronde de la Durance sur Renault 5 Alpine33
1981 : 46e au rallye Monte-Carlo
1981 : 7e aux 24 heures de Spa-Francorchamps34
1982 : 51e au rallye Monte-Carlo
1982 : 2e aux 24 heures de Spa-Francorchamps35
1984 : 47e au rallye Monte-Carlo
Publications
Une journée bien remplie : un film, collection Filmothèque, Seghers, 1973
Un homme à sa fenêtre, propos recueillis par Michel Boujut, J.-C. Simoën éditeur, 1977
La Passion tranquille, entretiens avec André Asséo, 2002
Du côté d'Uzès, entretiens avec André Asséo, Le Cherche midi, 2012 (ISBN 978-2749125237)
Dialogue entre amis, Serge Korber et Jean-Yves Katelan, coll. Art et Spectacles, La Martinière, 2020 (ISBN 2-7324-5875-9)
Notes et références
« Acte de naissance » [archive], sur CinéArtistes (consulté le 17 juin 2022)
Jean-Louis Trintignant au JDD : "Le vieillissement est une suite de problèmes" [archive], le JDD
France Culture, émission spéciale « Mauvais Genre », le 19 novembre 2011.
Laurence Liban, « La mort de Trintignant, l'acteur poète » [archive], sur lesechos.fr, 17 juin 2022 (consulté le 18 juin 2022)
« La guerre d'Algérie et l'arrêt de sa carrière » [archive], sur linternaute.com (consulté le 18 juin 2022)
Vincent Quivy, Jean-Louis Trintignant L'inconformiste, Paris, Éditions du Seuil, septembre 2015, 448 p. (ISBN 978-2-02-116894-5, lire en ligne [archive])
L'Express n.3149 du 9 novembre 2011 : Jean-Louis Trintignant p. 12-18
Jean-Louis Trintignant (entretiens avec André Asséo), Jean-Louis Trintignant : La passion tranquille, Paris, Plon, 2002, 166 p. (ISBN 2-259-19542-3), p. 106
FranceCulture.fr [archive]
« Interview de Jean-Louis Trintignant : "Je vais très bien, merci !" », La Nouvelle République,‎ 21 octobre 2012 (lire en ligne [archive])
Olivier Delcroix, « Jean-Louis Trintignant, sacré meilleur acteur », Le Figaro,‎ 23 février 2013 (lire en ligne [archive])
RTL, Interview de Jean-Louis Trintignant par Yves Calvi [archive], consulté le 20 octobre 2012
César 2021: Jean-Louis Trintignant fait une émouvante apparition surprise [archive], BFM.TV, 12 mars 2021
Trintignant joue à Avignon : « Je me sens anarchiste » [archive], La Provence, 6 janvier 2012.
Jean-Louis Trintignant : “Je trouve qu’au cinéma on a tendance à surjouer” [archive], Télérama, 20 janvier 2012.
Article dans La Croix [archive]
« Jean-Louis Trintignant « plus en forme » : à 90 ans, « il perd peu à peu la vue » » [archive], sur gala.fr, 10 novembre 2021 (consulté le 12 novembre 2021).
Amaury Giraud, « Mort à 91 ans de Jean-Louis Trintignant, un homme et un drame », Le Figaro,‎ 17 juin 2022 (lire en ligne [archive])
Capucine Trollion, « L'acteur Jean-Louis Trintignant est décédé à l'âge de 91 ans », RTL,‎ 17 juin 2022 (lire en ligne [archive])
Jean-Luc Douin, « L'acteur Jean-Louis Trintignant est mort », Le Monde,‎ 17 juin 2022 (lire en ligne [archive])
François-Guillaume Lorrain, « Jean-Louis Trintignant est mort », Le Point,‎ 17 juin 2022 (lire en ligne [archive]).
Michael Haneke va tourner à Calais un film évoquant les migrants [archive], France 3 Régions.
« Festival de Cannes: Amour de Michael Haneke remporte la Palme d'or », Le Nouvel Observateur,‎ 27 mai 2012 (lire en ligne [archive])
René Aubert [archive] sur data.bnf.fr
Guy Fréquelin et Philippe Séclier (collaboration) (préf. Jean Todt, postface Sébastien Loeb), Pilote de ma vie, Paris, Calmann-Lévy, 2009, 276 p. (ISBN 978-2-7021-3987-5, OCLC 298776666), p. 75
Résultats du championnat de France de Production (FTCC) 1977 [archive].
Pau FTCC 1977 [archive].
Montlhéry FTCC 1977 [archive].
Lédenon FTCC 1977 [archive].
Folembray FTCC 1977 [archive].
Ford Escort RS2000 de J-L Trintignant en 1978 au FTCC [archive].
Championnat de France 1980 de Rallycross [archive].
forum-auto.com Tours de Méditerranée 1978/79 [archive]
(avec Marianne Hoepfner, Alain Cudini et Derek Bell, sur BMW 530i du WM Racing)
Interview de Jean-Louis Trintignant à l'issue de sa deuxième place aux 24 Heures de Spa 1982 [archive] (avec Jean-Pierre Jarier et le Belge Thierry Tassin)
Voir aussi
Article connexe
Famille Trintignant
Bibliographie
[Bastide et Durand 1999] « Trintignant, Jean-Louis », dans Bernard Bastide et Jacques-Olivier Durand, Dictionnaire du cinéma dans le Gard, Montpellier, Les Presses du Languedoc, 1999 (ISBN 2-85998-215-9), p. 246-260
Vincent Quivy, Jean-Louis Trintignant : l'inconformiste (Biographies), Paris, Éditions du Seuil / Éditions Points, 2015 (réimpr. 2017) (1re éd. 2015), 448 / 541, 24 cm / 18 cm (ISBN 978-2-02-116894-5 et 2-02-116894-8, OCLC 990814904, BNF 45215829, présentation en ligne [archive], lire en ligne [archive])
« Jean-Louis Trintignant », dans Personnages connus ou méconnus du Gard et des Cévennes, t. I, Brignon, La Fenestrelle, 2016 (ISBN 979-1-0928-2666-1), p. 60-65 — ouvrage édité par l'Académie cévenole.
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Bronnen

  1. Wikipedia

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Over de familienaam TRINTIGNANT


Historische gebeurtenissen


  • De temperatuur op 11 december 1930 lag tussen -2,8 °C en 2,4 °C en was gemiddeld 0,2 °C. Er was 0,2 mm neerslag gedurende 0,2 uur. De gemiddelde windsnelheid was 4 Bft (matige wind) en kwam overheersend uit het zuid-oosten. Bron: KNMI
  • Koningin Wilhelmina (Huis van Oranje-Nassau) was van 1890 tot 1948 vorst van Nederland (ook wel Koninkrijk der Nederlanden genoemd)
  • Van 10 augustus 1929 tot 26 mei 1933 was er in Nederland het kabinet Ruys de Beerenbrouck III met als eerste minister Jonkheer mr. Ch.J.M. Ruys de Beerenbrouck (RKSP).
  • In het jaar 1930: Bron: Wikipedia
    • Nederland had zo'n 7,8 miljoen inwoners.
    • 29 juni » De Z. Robertus Bellarminus, SJ wordt heilig verklaard door Paus Pius XI.
    • 18 juli » Uruguay en Peru spelen de allereerste voetbalwedstrijd in het Estadio Centenario in Montevideo in de openingswedstrijd van het WK voetbal.
    • 24 augustus » De IJzertoren, langs de Belgische rivier de IJzer, wordt ingewijd.
    • 8 september » Richard Drew vindt het Scotch-kleefband uit.
    • 22 oktober » Oprichting van de amateurvoetbalclub SC Genemuiden.
    • 2 november » Haile Selassie wordt tot keizer van Ethiopië gekroond.

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Bron: Wikipedia


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Kees Willems, "Stamboom Willems Hoogeloon-Best", database, Genealogie Online (https://www.genealogieonline.nl/stamboom-willems-hoogeloon-best/I276893.php : benaderd 28 februari 2024), "Jean-Louis Xavier TRINTIGNANT (1930-2022)".