Hij is getrouwd met Françoise LEROUX.
#Générale#Normal;Ils se retirèrent chez leur fils Adrien à Pelves (près de Biache-St-Vaast)
Pas de LEGRU sur le registre des centièmes de Penin 1569
Il y avait un moulin à vent à farine à Pelves en 1806-1809
LES MOULINS A VENT DE PENIN
Les moulins à vent de la région étaient des moulins-pivots construits en bois, contrairement aux moulins picards en pierre. Ce type de moulin était le plus répandu. Au XIXème siècle, on en dénombrait 2000 dans le Nord-Pas-de-Calais.
Chacun d'eux exigeait pour sa réalisation l'abattage d'une quarantaine d'arbres.
Les LEGRU étaient propriétaires ou exploitants d'un seul moulin, ou de plusieurs.
Ils ont été les meuniers de Pénin pendant les XVIIème, XVIIIème et première moitié du XIXème siècle.
Le chasse-mannée était le valet du meunier. Il parcourait la campagne avec un âne ou une charrette bâchée tirée par un solide cheval en criant : "Mannée, mannée", et les paysans sortaient et l'aidaient à charger les "rasières" de blé qu'il amenaitensuite au moulin. Dans le même temps, il restituait le son et la farine, proportionnellement au poids de grain livré, le meunier gardant une certaine quantité de marchandise en guise de salaire. Habituellement, il prélevait le seizième des grainsqu'on lui donnait à moudre, mais des discussions interminables portaient sur l'appartenance des issues, c'est-à-dire du son et de la farine qui sortaient des meules. La plupart passaient pour des fripons parce qu'ils s'arrangeaient habituellement pour prélever bien plus sur la mouture que la part à laquelle ils avaient droit. Tous les meuniers engraissaient des porcs.
Les LEGRU ont essaimé aux alentours de Pénin (Béthencourt, Berlencourt, Maizières, Fouffin, Berles-Monchel,...)
Les meuniers se mariaient souvent entre eux. Cette sorte d?homogamie professionnelle était courante à cette époque.
Il y avait encore 827 meuniers dans le Pas-de-Calais en 1820. C'étaient alors des gens aisés, payant entre 7 et 10 F de patente.
L'exploitation des moulins à vent cessa à partir du milieu du XIXème sous l'influence de la meunerie à vapeur pour s'éteindre au début du XXème (les derniers arrêtèrent de tourner après la guerre 14-18). Pendant un certain temps, l'impôt foncier fut exigé sur tout moulin portant ses ailes, signe visible, disait le fisc, de son bon état de fonctionnement. Ce qui en résulta fut logique et inévitable : de nombreux propriétaires mutilèrent leur moulin pour échapper à la taxe, en lui enlevant ses ailes.
Zij zijn getrouwd rond 1644.
grootouders
ouders
broers/zussen
kinderen
Jean LEGRU | ||||||||||
± 1644 | ||||||||||
Françoise LEROUX | ||||||||||
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