Hij is getrouwd met Marie Catherine Antoinette LEKEU.
Zij zijn getrouwd op 16 oktober 1875 te STAVELOT, Liège, Belgique, hij was toen 36 jaar oud.
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La Semaine, hebdomadaire stavelotain, a tenu régulièrement ses lecteurs au courant des activités de La Fougère. Des articles publiés entre 1899 et 1903 nous donnons ci-dessous ceux qui nous semblent le mieux refléter la vie de l'Association et qui évoquent la participation des soeurs Dubois.----------------------------------------------------- Art dramatique. - Il vient de se constituer a Stavelot, sous le titre ½La Fougère», un Cercle ayant pour but la culture de l'art dramatique. Le local, absolument privé, se trouve chez Constant-Lekeu, rue Neuve, où deux réunions se tiennent par semaine : le mercredi et le dimanche. Les amateurs qui désireraient faire partie de ce Cercle sont priés d'envoyer une demande écrite au local à l'adresse de M. le Secrétaire. (Communiqué) (15 octobre 1899) Maurice Piron s'était déjà étonné que la création de ½La Fougère» n'ait été annoncée qu'à cette date alors que la Société existait déjà depuis plusieurs semaines. Mais il n'est pas exceptionnel qu'une déclaration officielle vienne confirmer plutôt qu'annoncer la formation d'une association. La première soirée fut un succès, si l'on en croit ce compte rendu publié le 3 décembre (où Irma et Maria sont discrètement mais élogieusement nommées). Concert du 26 novembre. - L'ouverture des soirées que nos sociétés organisent chaque hiver a été faite selon l'habitude et d'excellente façon, comme toujours, par La Bourgeoise. Il y avait belle chambrée dans la salle du Casino, resplendissante de clarté. Disons de suite que le nouvel éclairage s'est imposé du coup, malgré l'inachèvement de l'installation, par sa force et sa fixité. Les jeux de lumière ont parfaitement marché, l'aspect de la scène (hormis les décors) était superbe. Quelques petits changements au programme : dans la première partie, au lieu de l'intermède, nous avons réentendu Le Grand-Père qu'a précédé une rêverie de M. Humblet, pour violons et piano, tandis que dans la seconde moitié nous étions privé d'Iwan Fouyat, empêché d'accompagner sa mère. Le public, bien qu'accaparé jusque minuit, a manifesté sans cesse le plus vif intérêt. C'est assez dire que la production des divers numéros était bonne ! [13] Parlons d abord de la partie musicale. L interprétation du premier ch ur, L invitation, de Jouvet, a quelque peu laissé à désirer. Mais aussi que de difficultés cette belle page ne présente-t-elle pas ? Nos braves Bourgeois sont donc plutôt excusables et ne pouvaient guère atteindre un autre résultat. Ils ont du reste pris la revanche dans Voyage en Chine, de Bazin, où ils ont chanté avec délice le fameux cidre de Normandie. L'orchestre manquait de préparation dans les quatre morceaux qu'il a exécutés. Ceux-ci ont cependant été goûtés de l'auditoire. Avec plus de nuances et un accompagnement moins lourd ce sera tout à fait bien. Était-elle plantureuse la partie dramatique et a-t-elle donc plu ! La dernière pièce surtout, Disparu /d'Edmond Duesberg, a soulevé un fou rire continuel. Tous les acteurs incarnaient leur rôle à merveille et tous brûlaient les planches. Nous les félicitons bien sincèrement et nous adressons nos plus vifs éloges a Mlle I. Dubois, qui a donné au personnage de Céline une note très juste. Le Grand-Père a retrouvé son succès d'émotion : les scènes touchantes de ce beau drame ont été fidèlement rendues. Nos compliments a Mlle M. Dubois, une gentille Mariette, et ses vaillants partenaires. Supérieure fut la saynette Divorce et Dynamite par Mme Fouyat et A.A.. Tous deux ont joué en artistes et ont recueilli de chaleureux applaudissements. Plus ingrate, la saynette Un crâne sous une tempête pour Mme Fouyat et A.L. abondait néanmoins d'esprit et a récolté sa part de bravos. C'est dans l'intermède principalement que nous avons revu en Mme Fouyat l'artiste personnelle. Sa berceuse a fait perler plus d'une larme aux yeux qui, une minute plus tôt, s'illuminaient de gaîté. Nous la félicitons de nouveau avec plaisir. A.L. a paru aussi dans l'intermède Je me fais vieux, une chansonnette de genre que l'on a fort appréciée. Comme nous le disions plus haut, le concert a duré jusque minuit et jusqu'à la fin le monde s'est amusé. Le bal, bien que commencé trop tard, a présenté une franche animation. La fête a donc réussi sur toute la ligne. Honneur en soit à notre vieille chorale. Nouveau signe d'attention le 11 février 1900. Le chroniqueur anonyme ne détaille pas le programme, ½étant trop directement intéressé à son élaboration». Il ajoute seulement : Nous nous contenterons de féliciter Mlles Marie et Irma Dubois, qui toutes deux ont gagné beaucoup de scène et donnent très gentiment la réplique à leurs partenaires. Les deux s urs sont encore à l'honneur le 22 avril dans cette relation du spectacle de Pâques : Le concert de Pâques a été un succès d'interprétation pour les sections symphonique et dramatique de La Bourgeoise. Il serait difficile, pour des amateurs, d'arriver à plus beau résultat. On ne peut que regretter le concours fâcheux de circonstances ayant empêché nombre d'habitués des soirées de notre vieille chorale de répondre à son appel. L'orchestre, conduit par M. Octave Micha et puissamment renforcé de MM. Micha père et frères, tous excellents artistes, nous a donné quelques morceaux du meilleur goût, fort appréciés et fort applaudis. L'intermède était bien composé. Plusieurs numéros ont soulevé des rires homériques et des tempêtes de bravos. Mais c'est dans la pièce, L'Hôtel Godelot, vaudeville en 3 actes aux situations désopilantes, que la gaieté a atteint son paroxysme. Tous les acteurs incarnaient parfaitement leur rôle. Quant à M1les M. et I. D., elle se sont montrées très en progrès, elles ont acquis beaucoup de naturel en scène. Nous les félicitons cordialement. Il va de soi que le bal devait être animé après une préparation si joyeuse. On a donc clos avec entrain la saison des fêtes hivernales. [14] Le 18 novembre, on célèbre en grande pompe la Sainte-Cécile avec ce programme : [15] Le journaliste qui signe cette fois X, évoque cette soirée du 2 décembre dans un article qui donne le climat des réjouissances stavelotaines de l'époque, tout en soulignant une fois de plus les qualités des s urs Dubois. Concert de La Bourgeoise. - Les trois sections chorale, symphonique et dramatique de l'aînée de nos Sociétés se sont également bien comportées dimanche dernier et, s'il n'y avait pas foule pour les applaudir, au moins le public déjà nombreux qui occupait la salle du Casino fut-il unanime et sincère dans les applaudissements que déchaîna le programme du premier au dernier numéro. Sous l'énergique direction de M. Octave Micha, les deux ch urs ont été enlevés avec beaucoup de netteté. La Bourgeoise est en bonne voie et fera excellente besogne. Parfaitement exécutés aussi les morceaux mis au pupitre par la symphonie : un vrai régal de musique. La section dramatique s'est révélée fort en progrès, ses deux charmantes partenaires surtout, Mlles Maria et Irma Dubois, et son inimitable concierge, pardon, membre M. Henri Dumoulin. L'interprétation de Monsieur Boucle, tout particulièrement, mérite des éloges. N'oublions pas le grimeur, M. Henri Ernotte, pour ses têtes si réussies ! Comme on le voit, succès sur toute la ligne, à part le bal, par exemple, qui n'est pas resté dans le ton de la soirée. C'est chose regrettable, les bals de La Bourgeoise constituant jusqu'aujourd'hui une des rares occasions de réunion pour la jeunesse de notre ville. Chose d'autant plus regrettable que la faute n'en est pas à l'intéressée elle-même, mais plutôt à la tenancière de l'établissement que nous ne félicitons pas pour son rôle dans le concert : la lumière et le feu, rôle de première importance et bien mal compris ! X Le 7 avril 1901 est donné Un chapeau de paille d'Italie avec des intermèdes musicaux. Les s urs Dubois, avec, pour la première fois, la cadette Jeanne, se partagent tous les rôles féminins. On lira dans La Semaine du 14 : Notre vieille chorale La Bourgeoise peut être fière du succès qu'elle a obtenu dimanche : il y avait foule a son concert, foule a son bal, et tous deux ont clos avec le maximum de gaieté et d'entrain la série des soirées hivernales. Un mot d'abord pour féliciter la société, principalement la vaillante section dramatique, de la façon active dont le programme fut conduit. C'est tout au plus si le public avait le temps de se remettre du fou rire qui le secouait pendant les scènes désopilantes du Chapeau de paille d'Italie. Le rideau était a peine tombé pour la dernière fois que déjà les couples tournoyaient, nombreux et sous l'impression joyeuse des mésaventures du brave Nonancourt et de sa noce vagabonde. Si la pièce était amusante, la partie musicale ne laissait rien à désirer. Le sympathique directeur, M. Octave Micha, avait composé un brillant orchestre qui exécuta quelques jolis morceaux fort applaudis. La Bourgeoise donnait deux ch urs nouveaux, très bien étudiés et très goûtés, le second surtout, qui fit apprécier la voix nette et agréable du soliste, M. Oscar Fonsny. On eut encore le plaisir de l'entendre dans une mélodie suave et originale : Nuit d'été, paroles de M. Fernand Blondeaux, musique de M. Octave Micha, chantée avec accompagnement d'instruments à cordes. Les bravos soulignèrent comme il le méritait ce numéro délicat du programme. Il faut reconnaître que les acteurs de La Bourgeoise possèdent une belle dose de volonté pour avoir mené à bonne fin l'entreprise hardie de jouer le célèbre vaudeville en cinq actes de Labiche, Un chapeau de paille d'Italie, sur la scène exiguë du Casino. Et cela sans un accroc ! Nous ne saurions trop les féliciter tous, car la troupe est homogène, sans oublier le grimeur, M. Henri Emotte, qui avait ample matière à exercer son art. Mlles Maria et Irma Dubois ont rempli leurs rôles - elles en [16] avaient deux chacune - en vraies artistes. Leur jeune s ur, Mlle Jeanne Dubois, qui débutait, faisait une Hélène très réussie. Tous les personnages étaient croqués sur le vif et longtemps encore on se souviendra des tribulations que peut causer un chapeau de paille. Et voici, le 6 avril 1902, la dernière mention des trois s urs, dans une soirée donnée le 30 mars dans la salle du Casino : [...] La partie dramatique se composait de trois pièces réellement bien choisies : Brouillés depuis Wagram, Chez une petite dame et Mon Isménie ! Elles ont été enlevées avec brio. Les acteurs méritent les plus vifs éloges : il serait difficile, si pas impossible, de faire mieux. Les rôles féminins étaient incarnés à la perfection par Mlles M., I. et J. D. Nous les félicitons du naturel et de l'élégance avec lesquels elles ont joué. Bravo à tous ! Nous avons eu du vrai théâtre, et ce sur une scène grande comme la main et en des décors préhistoriques. Bravo également au grimeur pour le talent qu'il a déployé dans la confection de ses têtes caractéristiques. [...]-------------------------Tandis que la mère, installée à Spa, tente vainement d entrer au casino pour s y refaire une fortune, Jules Weil amène ses pseudo-neveux à la pension Constant-Lekeu, rue Neuve 12, où il les abandonne bientôt sans aucun moyen. C est pourquoi, à l aube du 5 octobre 1899, ils durent quitter furtivement cette maison après une saison qui avait laissé sur le poète, curieux de tout, une forte impression. C est chez nous qu il rencontra sa première grande inspiratrice, Maria Dubois, aussi jolie que spirituelle et qu il connut tant de paysages nouveaux, d images étonnantes et de visages inoubliables qui, très longtemps après parfois, seront pour lui autant de sources d inspiration pour maintes oeuvres. Ainsi, Apollinaire reste le chantre le plus célèbre de l Ardenne stavelotaine et c est pourquoi celle-ci, en 1935 déjà, lui consacre un mémorial et un monument symbolique. C est pourquoi en 1953, au lieu même de son séjour, parmi de vieux camarades qu il avait fréquentés, est constituée une association. Après avoir créé le musée Apollinaire, elle obtient qu une allée de la ville porte le nom du poète, publie divers écrits à sa gloire, organise diverses manifestations et réunions culturelles.
grootouders
ouders
broers/zussen
kinderen
Pierre Joseph CONSTANT | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
1875 | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
Marie Catherine Antoinette LEKEU | ||||||||||||||||||||||||||||||||||
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