Hij is getrouwd met Ermesinde von HOLLENFELTZ.
Zij zijn getrouwd
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1426 (20 décembre), des nesten freidags fur S. Thomas des hl. apostelen dages, Jean et Huart d'Autel, frères, font le par- tage de la succession paternelle et maternelle. Jean aura Autel et Sterpenich, et Huart Holveltz, Bourscheid, Tornich, Bose, Noirn- hausen, Reckingen lez Mersch, les biens de Hertzich et Ober- kersen. Jean aura en outre Brandeville, Huart une rente de 9 francs sur les revenus de Jean à S. Panckrich, l'étang et le pré {brüll) à Capellen, le brüll de Bettingen, celui de Grasse, la grange uff Waldj 23 maidres d'avoine à livrer à Holvels par les sujets de Sterpcnich, 28 poules dans la mairie de Hagcn; Huart donnera chaque année à damoiselie Marguerite à Bardenberch, sa vie durant, 4 maldres de seigle. Jean dégagera, par 100 florins, Kouchendorf et Huart Duckendorf pour la même somme. Les maisons de Luxembourg et d'Arlon resteront en commun, ainsi que Neufville, la maison de Danvillers, Magienne, la dîme de Musson, le village de Broich, une rente de 60 florins à Bredenis, le château et la seigneurie de Laroche en Ardenne, Helzingen, et Conflans. Jean d'Autel ayant dégagé Conflans des héritiers de Thomas d'Aspremont et remis ensuite à Jean de Hassonville, son beau- fils {eydem), Huart pourra en dégager la moitié par 600 fl., mais si alors Jean ne peut pas racheter sa moitié, Huart pourra racheter le tout et le garder jusqu'à restitution de ses 600 florins. Tous les autres biens: propriétés, engagères, seront communs; ils par tageront par parts égales les créances et payeront de même les dettes. Sceaux des frères d'Autel et de leurs beaux-frères et parents: Erard de Gymnich, seigneur de Berbourg, Guillaume d'Orley, seigneur de Linster et Claus de Holveltz. Copie simple du XVI« siècle prise sur une copie certifiée conforme, uf dinstag eathedre Pétri 1512, more trev., par Pierre de Tottcroit et Ma- terne de Keisersperg, échevins d'Arlon. ') 128. -------------------------- Cartulaire de Houffalize (de juillet 1466 à mai 1468) : " Procès de Jean de Boulay (Bolchen), sgr de Soleuvre, Guillaume de Puttelange (Puttelingen), chevalier, Thierry d'Autel et Bernard d'Orley, demandeurs, contre Rickalt de Mérode, sgr de Houflalize, relatif à la justice et seigneurie des cours d'Al- houmont et de Baclain". ------------ Le 6 juillet 1466 , Les demandeurs exposent que la haute justice et la seigneurie des cours d'Alhoumont et de Backlen, prévôté de Bastogne, leur appartiennent en commun, mais que Rickalt de Mérode les trouble dans la jouissance de leurs droits. Le déf. demande que l'affaire soit renvoyée devant la cour de Laroche, parce que ces biens appartiennent à Laroche et ne sont pas du ressort du siège des nobles. Comme les demandeurs soutiennent le contraire et offrent de prouver que le transport de ces biens a été fait autrefois devant le justicier des nobles le déf. déclare vouloir leur répondre devant la justice des nobles, s'ils prouvent leur dire. La cause est ajournée au 2 septembre. A cette date les demandeurs produisent le titre en question, daté du 20 avril 1390, par lequel Henri d'Orley, sgr de Beaufort, et Hélène de Brandenbourg, sa femme, vendent à Huart d'Autel, drossart du pays de Luxem- bourg et à Irmgarde de Holfels, sa femme, moyennant 2000 florins de Mayence, tous leurs biens et droits aux villages de Hachiville (Helzingen), Bourcy {Burtzich) et Alhoumont, et en font le transport devant Marsilis de Bourscheid, justicier des nobles en présence de six nobles vassaux. ( Wurth-Paquet, n" 173,) Le défendeur fait défaut, l'affaire est remise au 21 octobre et les demandeurs sont astreints à déposer au greffe de la cour une copie authentique du titre produit. Le 9 janvier 1467, N. St. Clais von Contren éche- vin de Luxembourg, chargé de pouvoir de Rickalt de Mérode, demanda et obtint copie du titre produit à la dernière séance, sur quoi l'affaire fut remise au 24 février. A la journée du 26 février, Clais de Contren déclare que la haute justice des deux villages d'Alhoumont et de Baclain appartient à la seigneurie de Houffalize et en meut en fief. 11 produit quelques titres pour prouver son dire : a) 1349. Henri d'Orley, chevalier, reprend en fief de Thierry, sgr de Houflalize, les biens de Baclain et s'engage à comparaître en justice devant le dit seigneur pour les affaires concernant ces biens (2). b) 1466, 23 novembre. Le prévôt de HoufTalize, à la demande de Rickalt de Mérode, sgr de Houffalize, tient, devant un grand nombre de vassaux de Houffalize, une enquête sur les biens d'Al- houmont et de Baclain ; ils déposent unanimement que les sgrs de Beaufort ont tenu ces biens en fief de la sgrie d'Houffalize et qu'ils en ont vu faire le relief par feu Guillaume de Beaufort et ensuite par Jean de Beaufort, chevalier. Les demandeurs contestèrent ces titres, et produisirent un document daté du 27 avril 1390, dans lequel Reyner d'Argenteau, sgr d'Houffalize, déclare que Henri d'Orley, sgr de Beaufort, et Hélène de Brandenbourg ont vendu à Huart d'Autel entre autres tout ce qu'ils avaient au ban d'Alhoumont, avec la justice haute et basse et toutes dépendances, et approuve cette vente comme seigneur féodal de qui ces biens meuvent ; il déclare en même temps qu'Henri d'Orley et ses héritiers devront toujours desser- vir ces fiefs (1). Les demandeurs déclarèrent que suivant la teneur de ce document la haute justice devait leur appartenir plutôt qu'au défendeur. Le chargé de pouvoir de Rickalt de Mérode demanda et obtint copie du dernier titre, ensuite de quoi l'affaire fut remise au 13 avril. A la séance du 15 avril Rickalt ni son fondé de pouvoir, Glais de Contren, ne comparurent; Jean Beautrys, sous-mayeur à Bastogne et Rausset, prévôt d'Houffalize, chargés de représenter Rickalt pour d'autres affaires, ne l'étaient pas pour celle-ci. Remise au 8 juin. Le 11 février 1468 remise au 28 mars par défaut du défendeur; le 28 mars remise une quatrième et dernière fois, au 16 mai, par défaut du défendeur. Le 17 mai Rickalt de Mérode comparut per- sonnellement ; après avoir donné des excuses plausibles de son absence, il fit déclarer par son chargé de pouvoir, Jean de Beautris, que le titre produit à la séance du 23 nov. 1466 ne pouvait préju- dicier à ses intérêts, vu qu'il avait été durant de longues années en paisible possession des biens et droits réclamés (Le registre dans lequel se trouve la décision manque. ). Registre du Siège des Nobles, p. 318, ???, 401, 479, 508, 585, 607.
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