Stamboom Gob » Philippe d'AUVIN (-1650)

Persoonlijke gegevens Philippe d'AUVIN 


Gezin van Philippe d'AUVIN

Hij is getrouwd met Anne de BRIMEGAM.

Contrat de mariage du 17 janvier 1622.

Zij zijn getrouwd in het jaar 1622.


Kind(eren):

  1. Charles d'AUVIN  ????-1703 


Notities over Philippe d'AUVIN

http://www.gesves.be/SiteFernelmont/Site.nsf/0/a18a986be93df0d1c1256bed004bf906/Presentation/0.7C?OpenElement&FieldElemFormat=gif Château d'Hambraine Adresse: Propriété privée Nous avons tout lieu de croire que, dès le XIIIe siècle, il existait à Hambraine une maison forte, où s'était installée la famille et les successeurs du Chevalier Jean d'OTREPPE, et CHARLET dont Josette (ou Josselette) de LONGCHAMPS, épouse de Herman de WOELMONT, qui avait relevé avec ses soeurs, le 3 juillet 1556, la maison d'Hambraine, par transport de Guy de LONGCHAMPS, son grand-père. Un historien, Jacques LEVRON, dans "Le château-fort et la vie au Moyen Age" (Ed. Fayard, Paris, 1963), nous décrit ce que devaient être ces "castrum primitifs" : " A l'aube de la féodalité, les châteaux étaient très simples. Ils se composaient essentiellement d'une motte artificielle entourée de palissades et protégée par une ou deux enceintes de bois. De bois aussi, l'habitation du seigneur qui couronne la motte ". De cette maison de campagne ou de cette maison forte, les de WOELMONT ne tardent pas construire un château et Jacques de WOELMONT, seigneur hautain, était au début du XVIIe siècle, châtelain d'Hambraine. Voici la description de cet édifice que nous a laissée SAUMERY : "A l'entrée de la Plaine, qui fait face à la Valée de Seron, on découvre le Château de Hambraine, situé au bord d'une longue et fertile prairie. Un large fossé plein d'eau et revêtu de pierre de taille en borde l'enceinte, dont l'entrée, couverte d'un Pavillon et défendue par une Tour quarrée, fait face une belle avenue, qui s'avance du côté de l'Orient dans les champs chargés de moissons. La Cour est grande, et bordée de beaux bâtiments, dont le principal est un gros Pavillon, accompagné d'un cul de lampe en saillie, qui renferme la Chapelle; ce Bâtiment, qui sert de Corps de Logis, est défendu vers l'Occident par une Tour, dont la vue est sur un Jardin potager, qui n'en est séparé que par le Fossé; ce Château apartient Monsieur de WOELMONT ". Herman de WOELMONT fut le premier de la famille s'établir dans le Namurois, pour un bail qui allait durer quatre siècles. Originaire du duché de Brabant, descendant des T'SERARYS, les de WOELMONT prennent la coutume de frapper leurs armoiries de la devise "MARTE ET ARTE". Jacques de WOELMONT avait pensé passer tranquillement ses jours à Hambraine, mais il fut bien déçu. La guerre de Trente Ans (1618-1648) faisait alors rage en Europe. " Par un samedi, 21 septembre 1636, environ heure et demye avant le jour, fut ma cense de Hambrenne entirement brûlée avec toutte la despoille ecceptez les petites orges; de surplus, le feu mis en ma maison, qui fut estint par ma femme et ses servantes, attendu que javoy est constrain prendre la fuite par la porte du jardin, la première estant tout en feu, dont je fus en extêrme pérille destre faict prisonnier de ces boutfeu qui estoyent vingt-cinq soldats de la garnison de Mastrecht : les deux part à cheval et l'autre à pied, qui pillèrent la maison de ma résidence et emmenèrent mes chevaulx de monture, tellement que j'estime la perte de ce jour pour mon particulier seize mille florins, sans y comprendre l'intêrest de ma censire Jenne de Linchamps, pour lors veuve de feu Stasse le Blavier, qui en at est ruinée ". Treize ans après ! " L'an 1649, le vendredi après le jour du Saint-Sacrement, ma maison de Hambrenne fut attaquée, forcée et pillée par les Lorains, dont un capitaine de la mesme nation, qui nous estoit amis, fut blessé en cinques endroicts pour notre deffence, de sorte qu'on pensat qu'il lui faudroit scier la jambe; de surplu, un de nos valets receu un coup de balle dans la cuisse, en satisfaction de quoy, on fit jouer dix soldats et l'un deux passat par les armes, et ce fut tout ce qui me fut rendu de mes pertes ". Jacques de WOELMONT avait apporté, lors de son mariage avec Marguerite de WOESTENRAEDT, le château et le domaine de Hambraine : cinquante bonniers de prés, cent florins de rente annuelle et en un lieu-dit Wodon, vingt-trois muids d'épeautre et d'avoine, et la provision de bois. Le château fut réédifié par Joseph-Augustin-Ghislain de WOELMONT, membre de l'ordre équestre de Namur. Dans le registre de famille, il écrit en 1803 : "A cette époque, je revins de Montpellier, où j'avais pendant deux ans, tenu compagnie à mon frère Alexandre, auquel ce climat avait été prescrit. A mon retour, propriétaire d'Hambraine, je fis les premiers travaux. Je bâtis le château d'Hambraine, en 1815-1816; je bâtis en 1821, l'église de Cortil et en 1822, le pont d'Hambraine". Nous pouvons croire que du quadrilatère primitif, la tour avec arquebusière, datée de 1652, construite par Charles-Alexandre de WOELMONT, constitue la partie la plus ancienne du château. C'est en fonction de cette tour, que le château aurait été réédifié au moyen de matériaux de remploi. Philippe VANDER MAELEN, dans son "Dictionnaire géographique de la Province de Namur", mentionne en 1832, le château de M. le baron de WOELMONT, rebâti à la moderne depuis quelques années. Voici la description qu'en a faite Paul de BORMAN : "Château en L dont l'aile principale est décorée d'une fausse galerie au nord-est. A l'angle sud, l'ancienne tour en brique et pierre bleue sur soubassement chanfreiné, dont les deux niveaux sont cantonnés de harpes. Au rez-de-chaussée, arquebusières sur les faces nord-est et nord-ouest. Fenêtres à croisée des XIXe et XXème siècles, excepté celle de l'étage au sud-est. En dessous de celle-ci, grand cartouche armorié daté "W 1652 W" et ancres de même date, rapportées. Corniche en pierre biseautée et pavillon d'ardoises sommé d'un clocheton octogonal ressauté. Au nord-est du château, ferme en quadrilatère de brique et pierre bleue dont le logis est flanqué à l'angle sud d'une tour carrée traditionnelle, datée de 1848 par ancres et répondant à celles du château. Au sud-ouest, tables dont le mur côté château, est décoré d'arcades. Au nord-est, ample grange en long avec deux portails en plein cintre marqués respectivement : "Lan" et "1714". Colonnes de briques portant la charpente. Pignons épis réunis par une bâtière d'éternit à croupettes". En face du château, de l'autre côté de la route, se dresse toujours la plus petite école de Belgique, don d'une baronne de WOELMONT, qui fut d'abord lors de son érection en 1848, un asile ouvert du 1er décembre au 31 mars. Le 28 octobre 1561, au château de Hambraine (1), Herman de WOELMONT (2), né à Thys (près de Waremme) le 20 septembre 1529, épouse Josselette, fille d'Arnould de LONGCHAMPS, décédé, et de Gertrude de PAHEAU. Les jeunes mariés occupent le château pendant vingt-neuf mois, puis vont habiter la ville de Louvain. Lors du décès de Marguerite de LONGCHAMPS, la seigneurie de Hambrenne passera par succession à sa soeur Josselette. Notre région vivant une période relativement instable au point de vue politique, la belle-mère de Herman de WOELMONT lui cède son château de Hambraine où il vient s'installer définitivement le 20 juin 1566. Il relève le fief le 14 mai 1574. Jusque 1595, il doit abandonner fréquemment sa demeure en raison des dangers des guerres, pour se réfugier notamment àNamur en 1572 ou à Huy en 1578. En 1595, il y sera même fait prisonnier dans son lit, par des cavaliers hollandais de la garnison de Breda, dont il sera délivré par des soldats en garnison de Turnhout, contre une somme de mille deux cents florins. L'année suivante encore, des soldats de la garnison de Maestricht, par vengeance, pillent et incendient le château. La description des armes des de WOELMONT est la suivante: cartel au premier et au quatrième, d'argent à trois maillets penchés de sable, qui est van der RYT dit SCHAERSBROUCK; au deuxième et troisième, d'argent à laurmontée d'un lion naissant de gueules, qui est WOELMONT; l'écu timbré, pour les titulaires, d'une couronne de Baron, surmontée d'un heaume d'argent grillé, à liseré et collet d'or, doublé et attaché d'azur, aux bourrelet et lambrequins de gueules et d'argent; et pour cimier une hure et col de sanglier de sable, aux hachements d'argent et de sable; et pour devise : "Marte et arte". De son mariage, vont naître neuf enfants, dont sept àHambraine : Marie, Jeanne, Louis, Artus, Jacques, Marie, Gertrude, Jean et Philippe. Tilia cordata Herman de WOELMONT, mort au château le 31 décembre 1599, est inhumé dans l'église de Noville-les-Bois, devant l'autel de la chapelle Sainte-Anne. Son service funèbre y sera célébré le 3 février 1600. Le corps de son épouse, qui s'est retirée àNamur où elle décède le 20 juin 1618, repose à côté de celui de son mari. Jacques de WOELMONT, né à Hambraine le 22 septembre 1570, fut baptisé le 25 suivant à Noville-les-Bois, en présence de ses parrain et marraine : Jacques de CROIX et Marie de LONGCHAMPS. Dès l'âge de vingt-trois ans, il part comme page au service du comte Annibal BENTIVOGLIO, alors gouverneur des villes et du pays du duc de Ferrare. Le 1er juillet 1614, à Soiron (3), par devant le curé Nicolay DENGIS, officiant en tant que notaire, il épouse par contrat, Marguerite, fille de Gilles de WOESTENRAEDT, seigneur de Soiron et de Brehen (lieu-dit situé sur le territoire de la commune de Marilles, entité de Orp-Jauche, près de Jodoigne), et de Catherine de VERVOS. Dans la corbeille de mariage, l'époux dépose outre le château et le domaine de Hambraine, comprenant cinquante bonniers de terres et quarante-six de prés, une rente annuelle de cent florins, ainsi qu'une rente de vingt-trois muids d'épeautre et d'avoine sur un lieu-dit appelé Vodon, et... la provision de bois ! Quant à la mariée, en plus des seigneuries de Soiron et de Brehen, elle offre une rente foncière de cent cinquante muids d'épeautre et d'avoine, aux bans de Soiron et de Charneux (commune de l'entité de Herve, à dix kilomètres au nord de celle-ci). Le 28 novembre 1626, la seigneurie d'Hambraine, avec haute, moyenne et basse justice, lui est engagée au plus offrant, pour la somme de deux mille cinq cents livres, en même temps que la cense de Baugnet. Cette seigneurie qui comprend encore Harzée, Tiroul, Recourt et Nivaucourt, consiste en une église paroissiale, onze censes contenant dix-huit charrues de labour, un moulin banal et dix-sept manants. Il peut aussi bénéficier des amendes, des confiscations, des droits de morte-main, de chasse et de pêche. Le 14 avril 1627, il acquiert en engagère, la seigneurie hautaine de Cortil, pour la somme de quatre mille florins. Après le sac de la ville de Tirlemont, âgé de 65 ans et accompagné de son fils Gilles, il met son épée au service des armées espagnoles. Mal lui en prend ! Le 21 septembre 1636, par mesure de reprsailles, des soldats en garnison à Maestricht pillent le château et y boutent le feu, rapidement éteint par sa femme et les domestiques; il évalue ses pertes personnelles à seize mille florins. Par ailleurs, ils incendient encore la cense attenante, y provoquant des dégâts considérables et provoquant ainsi la ruine de la fermière, Jenne LINCHAMPS. En 1649 encore, malgré une défense héroïque qui se solda par de nombreux blessés dont certains si gravement atteints, qu'il fallut "leur scier la jambe", le château est une nouvelle fois attaqué, pris et pillé, mais cette fois, par les armes lorraines. Décédé le 12 août 1650, son corps repose dans la chapelle du château. Voici l'épitaphe figurant sur sa pierre tombale : ICY REPOSE NOBLE ESCUYER JACQUES DE WOELMONT SR DE HAMBRENNE, CORTIL, VODON FROCOURT, BREHEN ETC DECEDE LE 12 D'AOUST LAN 1650 ET DAME MARGUERITE DE WOESTENRAEDT SA COMPAGNE TREPASSEE LE 8 OCTOBRE 1655 PRIE DIEU POUR LEURS AMES Au retour d'un pélerinage à Gembloux, son épouse décéda tragiquement dans un accident de carrosse, survenu dans la traversée du village de Saint-Germain. De cette union, naquirent onze enfants dont neuf à Hambraine : Herman, Gilles, Théodore, Marie, Catherine, Anne Marguerite, Charles Alexandre, Gertrude, Jacques, Nicolas-Ignace et Françoise-Dieudonnée. Noyer lacinié Charles Alexandre de WOELMONT est né à Hambraine le 23 octobre 1627. Agé de dix-neuf ans à peine, le 15 août 1646, il part pour l'Allemagne, en compagnie du fils du baron de Fernelmont, Jean François de BARWITZ, général d'artillerie dans l'armée de l'empereur Ferdinand III de HABSBOURG. Pendant près de quatre anneés, jusqu'au 2 juillet 1650, il va suivre cette armée, en s'étant parfaitement intégré à la cour et adapté à la vie d'une armée en campagne. Le 19 juillet 1651, il relève le fief de Cortil-Wodon. Le 4 octobre 1663, au château de Burdinne, il épouse Marie Anne, fille de Philippe DAUVIN, seigneur de Burdinne, et d'Anne de BERMINGHAM qui provient d'une illustre famille irlandaise, descendant des PLANTAGENET. En 1664, il est reçu en tant que membre de l'Etat noble de Namur. Il décède à Hambraine, le 22 août 1701, et son épouse, le 16 avril 1746. De cette union, naîtront au château de Hambraine, quatre enfants : Charles-Alexandre, second du nom, Philippe-François, Marie-Anne et Françoise-Marguerite. Charles-Alexandre de WOELMONT, second du nom, est né àHambraine le 24 mai 1666. Le 4 octobre 1684, au collège très réputé du Faucon àLouvain, il entame des études de philologie, qu'il complète par celles de droit. Une fois celles-ci achevées, il part suivre des cours de perfectionnement de droit, à l'Académie de Paris, en compagnie de son cousin Jean de BORCHGRAVE. Cependant, en 1688, lors de la déclaration de guerre entre la Ligue de Augsbourg et le roi de France Louis XIV, il regagne le pays, par mesure de sécurité. En 1706, il épouse Ermeline, fille de Philippe de MARBAIS, seigneur de Brumagne, et de Ermeline de SALMIER, dame de Brumagne et de Lives. Le 29 octobre 1710, à la suite du décès de son père, et comme son oncle Nicolas-Ignace, resté célibataire, l'a institué son héritier universel, il relève Hambraine, Cortil-Wodon et le moulin de Nivaucourt. Lors du décès de son oncle, le 18 juin 1722, il devient seigneur de Soiron. Il recevra, à cette occasion, des manants du lieu, comme cadeau de bienvenue, deux aimes de vin de Moselle de 172,75 litres chacune. Par un testament qu'il rédige à Hambraine, le 26 août 1722, conjointement avec son épouse, il lègue à son fils Nicolas-Ignace, la terre et la seigneurie de Soiron, et à son fils cadet, Philippe-François, la terre et la seigneurie de Hambraine et Cortil-Wodon. Néanmoins, le 2 septembre 1732, il modifie la teneur du précédent testament en octroyant à son fils aîné, Nicolas-Ignace, la terre et la seigneurie de Hambraine et Cortil-Wodon, dévolue précédemment au cadet. Quant à ce dernier, il se contentera de la terre de Frocourt, à Eghezée. En 1723, il abandonne une partie de ses droits seigneuriaux, moyennant la perception d'une rente annuelle de cinquante-cinq écus, payable au jour de la Saint-André, par l'échevinat. La même année encore, ayant acquis les bois nécessaires àl'édification d'un nouveau château, le précédent ayant été rendu inhabitable par un violent tremblement de terre en date du 8 octobre 1692, en généreux donateur qu'il est, il offre ces bois pour la reconstruction de l'église, également détruite par le même séisme, affirmant que "la maison de Dieu passait avant la sienne". En 1724, il est reçu comme membre de l'Etat noble de Limbourg. Son épouse décède à Soiron le 23 novembre 1723, tandis que lui y meurt le 27 avril 1746. Son immense générosité envers les pauvres est le seul objet de son éloge funèbre, due à son fils aîné, Nicolas-Ignace. Ils avaient eu six enfants, tous nés à Hambraine : Nicolas-Ignace, Philippe-François, Ermeline-Françoise, Anne Charlotte, François-Philippe et Marie-Anne. Nicolas-Ignace de WOELMONT, second du nom, est né à Hambraine le 26 juin 1707. Il entreprend des études à l'Université Catholique de Louvain. Lors de l'assemblée de Limbourg, le 2O avril 1724, il sera le premier de WOELMONT à être qualifié officiellement de "baron". Le 28 septembre 1732, il épouse Angélique-Thérèse, chanoinesse d'Andenne, fille de Charles d'ARGENTEAU et d'OCHAIN, et de Ermeline de SALMIER, baronne de Hosden. Le 24 décembre 1733, il relève les seigneuries d'Hambraine et de Cortil-Wodon, par cession de son père Charles-Alexandre. En 1748, à la mort de ce dernier, il lui succède comme seigneur de Soiron. C'est à lui qu'on doit l'édification de ce château tel qu'il est encore visible de nos jours. Le 15 juillet 1772, il relève la seigneurie de Brumagne et de Lives, étant le cousin germain et l'héritier de Bernard-Franois de MARBAIS, décédé sans descendant direct. Le 31 août suivant, il transmettra cette seigneurie àNicolas-Constant de WOELMONT, seigneur de Frocourt. Le 18 du même mois, il avait fait relief de la seigneurie de Landelies (commune de l'entité de Montigny-le-Tilleul, voisine de l'abbaye d'Aulne). Le 17 août 1774, il relève encore la seigneurie et le fief de Mauroy, sur le territoire de Saint-Léger (aujourd'hui, Saint-Léger fait partie de l'entité d'Estaimpuis, dans la province du Hainaut, à côté de Tournai). C'est pendant cette période que la richesse de la famille de WOELMONT atteindra son apogée : ils sont, en effet, propriétaires de pas moins de dix-sept seigneuries. Le 1er janvier 1786, il meurt sans enfant. Avec lui, s'éteint la branche aînée de la famille. Avant sa mort, il avait désigné Nicolas-Constant de WOELMONT, fils de son frère Philippe, seigneur de Frocourt, comme son légataire universel. Quant à son épouse, décédée le 16 décembre 1783, elle sera inhumée dans le choeur de l'église de Noville-les-Bois. En 1793, Marie-Charlotte de HAULTEPENNE, douairière, veuve de Nicolas-Constant de WOELMONT depuis près de trois ans, accompagnée de ses deux soeurs, est obligée de fuir devant l'avance des révolutionnaires français. Le cortège des migrants est en outre, formé de : Dorothée, Ermelinde et Joseph-François de WOELMONT, chanoine d'Hambraine, ses belles-soeurs et beau-frère, cinq de ses enfants : Ignace-Alexandre et son épouse Marie-Anne, comtesse d'ANDELOT, Frédéric, Charles, Marie et son époux Joseph, baron de WAL, et leurs cinq enfants ( Joséphine, Paulin, Henriette, Victoire et Stanislas ) et Victoire, auxquels s'étaient joints le vieux curé d'Eghezée et vingt domestiques. La fuite de ce convoi de six chariots et huit voitures, coûte beaucoup d'argent et ne se fait pas sans peine. A Cologne, la maladie des domestiques, atteints de la gale, oblige les de WOELMONT à vendre leurs literies et à mettre leurs meubles en dépôt, chez un habitant. Péniblement, le voyage se poursuit jusque Koenikswinter où ils séjournent dix mois, puis enfin, vers Bamberg, en Bavière. C'est là, que Paulin de WAL, de santé chétive, rendra le dernier soupir et sera inhumé en 1794. Ils s'y sont installés et vont y demeurer deux ans, avant d'entreprendre le chemin en sens inverse. En repassant à Cologne, ils tentent de récupérer leur mobilier. Malheureusement, leur garde-meubles nie les avoir reçus, et ils perdent tout, dont certaines pièces d'une valeur inestimable. Sauvées de la confiscation par le greffier LEMAIRE d'Eghezée, leurs propriétés d'Hambraine et de Frocourt n'ont pratiquement pas souffert de dévastation. De plus, leurs terres ont continué à être travaillées et ensemencées par les fermiers voisins. Joseph-Augustin est né à Eghezée le 12 octobre 1768. Vers 1789, il est probable qu'il ait envisagé d'entrer dans les ordres car ses parents devront payer plus de mille huit cent quatre-vingts florins, comme frais d'envoi de Rome, des bulles papales relatives à la coadjutorerie (signifie, le droit de succession dans un poste religieux). Puis, il va séjourner pendant plusieurs années chez son frère Alexandre, retiré à Montpellier, en raison de sa santé déficiente. Il devient ensuite membre de l'ordre équestre de Namur. Il peut aussi porter le titre de baron de WOELMONT d'HAMBRAINE, qui lui a été accordé par un diplôme de reconnaissance de Guillaume Ier, roi des Pays-Bas, assorti du droit de transmission à tous ses descendants des deux sexes. Le 24 novembre 1813, il épouse Catherine-Joséphine, fille de Louis de COPPIN de COMJOUX et de la comtesse Caroline de QUARRE. En 1815 et 1816, il entreprend de grands travaux de reconstruction du château d'Hambraine. En 1821, il participe à la construction de la nouvelle église Saint-Martin de Cortil-Wodon, en intervenant pour une somme de près de six mille deux cents florins. En 1822, il finance de ses deniers, le remplacement du gué d'Hambraine sur la route de Eghezée à Bierwart, route d'Etat qui ne sera construite qu'en 1848, par un pont jeté sur le Hénemont. De 1820 à 1830, il fut bourgmestre de Cortil-Wodon. Il décèdera à Namur le 10 novembre 1840, et sa femme, le 21 décembre 1854. Cinq enfants sont nés de leur mariage : Ferdinand-Philippe, Florimond, Louise-Marie, Edouard, Charles. Ouvrons ici une parenthèse, pour évoquer la vie de celui qui est, sans doute, le plus illustre des citoyens d'Hambraine. Le 1er janvier 1824, Edouard-Antoine-Emmanuel-Ghislain de WOELMONT naît à Namur avec un mal redoutable, l'hydrocéphalie, dont il guérit cependant. Son enfance se déroule heureuse au sein de sa famille. A l'âge de 14 ans, retardé par sa santé chétive, il aborde les cours d'humanités au collège Notre-Dame de la Paix à Namur, dont il fut le premier élève externe. Ses humanités terminées, le jeune baron de WOELMONT s'inscrit en octobre 1844, àl'Université Catholique de Louvain. En novembre 1846, il s'installe à Rome au Collège des Nobles, cette institution fondée par le pape Léon XII, pour les jeunes gens appartenant à la noblesse romaine ou étrangère, qui se destinent à entrer dans les ordres. Le pape Grégoire XVI meurt le 1er juin 1846 et Pie IX lui succède. Jusqu'aux premiers mois de 1848, il suit les cours de théologie au Collège romain où il va rencontrer celui qui deviendra son meilleur ami : Xavier de MERODE, le fils de Frédéric de MERODE, l'un des héros de la révolution belge. Xavier est aussi un personnage hors du commun : il mène d'abord une carrière militaire impétueuse qui le conduit avec la Légion Etrangère à combattre en Afrique du Nord où il obtient la Légion d'honneur pour sa bravoure. Il se tourne vers la voie religieuse où il atteindra l'épiscopat et deviendra un proche du pape Pie IX. Les premiers mois de 1848 voient aussi naître la révolution à Rome. La ville reste des mois durant aux mains des révolutionnaires, jusqu'à sa libération, le 30 juin 1849, par l'armée française. Il faut savoir qu'à cette époque, le pape est le souverain d'un pays couvrant tout le centre de l'Italie. Les nationalistes italiens veulent la réunification en un seul pays de toute la mosaïque d'états indépendants existant alors en Italie. Les cours suspendus, le jeune séminariste subit chez le cardinal Patrizi un examen théologique et est admis aux ordres mineurs. Peu de temps après, ce cardinal lui confère le sous-diaconat et le diaconat à Saint-Jean de Latran. Edouard passe le début de son ministère à soigner et réconforter avec son ami Xavier de Mérode, les nombreux blessés et malades de la révolution. Lui-même atteint du typhus, est soigné dans l'infirmerie des officiers de l'armée française. Guéri et ayant recouvré ses forces, il revient en Belgique fin 1849, avec son frère Ferdinand qui était parti prendre de ses nouvelles. Il est accueilli à Namur où le bruit de son héroïque dévouement est parvenu. Le 23 dcembre 1849, l'évêque du diocèse, Mgr De Hesselle,l'ordonne prêtre dans la cathédrale; il célèbre sa première messe dans l'église du Collège Notre-Dame de la Paix. Il est encore nommé chanoine honoraire de la cathédrale. Après son ordination, le jeune chanoine passe plus de cinq années à Hambraine et à Namur, où il exerce son ministère dans une des paroisses pauvres de la ville, la paroisse de Saint-Nicolas où plusieurs sociétés ouvrières le choisissent comme président car il est proche des humbles. A Hambraine, il partage le travail de la vigne avec les ouvriers. Le 16 juillet 1850, il bénit en l'église de Saint-Denis à Liége, le mariage de son frère Ferdinand avec la baronne Eugénie de COPIS. A l'automne 1855, le chanoine de WOELMONT retourne à Rome, non sans arranger son itinéraire pour visiter Berlin, Vienne, Trieste et Ancône. A Rome, il retrouve son ami Mgr de MERODE, nommé camérier secret de Sa Sainteté. Toutefois, il ne peut supporter cette vie au Vatican et dès février 1856, il s'embarque pour Constantinople pour y secourir les malades et les blessés de la guerre d'Orient où les troupes françaises avec ses régiments de zouaves sont engagées contre la Russie. On lui confie les fonctions d'aumônier en chef d'un des nombreux hôpitaux qui recueillent les nombreuses victimes de la guerre, mais aussi des épidémies de typhus, choléra et scorbut. L'armée française comptait 309.000 hommes; 250.000 furent malades ou blessés, et 63.000 moururent d'une de ces trois maladies; lui-même est atteint de scorbut. Après une courte convalescence, il part pour l'hôpital de Gulhan poursuivre son sacerdoce. Il y reçoit la croix de Chevalier de la Légion d'honneur en reconnaissance de son "dévouement héroïque dans les hôpitaux de Constantinople". Les troupes françaises quittent Constantinople en juin 1856 et le chanoine de WOELMONT s'accorde quelques jours de repos au couvent des Dominicains. Il visite en compagnie du baron de TALLEYRAND, l'ancienne Pruse ou Brousse, le Mont Olympe, Smyrne, Rhodes, Beyrouth et le Liban, Damas en Syrie, les ruines de Palmyre où il recueille de curieux tessons de verre dont il fera don plus tard au musée archéologique de Namur. Pour financer ses voyages, le chanoine de Woelmont reçoit des traites et des lettres de crédit que sa famille lui envoie de Belgique. Il rentre ensuite à Beyrouth pour s'embarquer vers Jaffa où il s'installe au couvent des pères Franciscains. Il y rencontre le frère Livin, natif de Saint-Trond, qui lui sert de guide pour visiter la Terre Sainte. A Jérusalem, il a le bonheur de célébrer plusieurs fois la messe sur la pierre où le corps du Christ a été déposé en l'église du Saint-Sépulchre. Pendant ce séjour prolongé, le chanoine prend le temps de visiter tous les monuments importants de Jérusalem. Le jour de Noël 1855, il célèbre la messe à Bethléem. Vers les fêtes de Pâques 1856, il visite les villes de Nazareth et Naplouse, la Samarie, le lac de Génzareth, Cana en Galilée et Beyrouth. Il s'embarque pour Alexandrie d'où il va rayonner pour faire de nombreuses excursions sur la terre des pharaons : Le Caire, le delta du Nil, les pyramides. Il peut assister émerveillé, aux travaux gigantesques du percement du canal de Suez dont il reçoit un plan détaillé de l'architecte MOYDE-BEY. Il quitte l'Egypte le 21 juin 1857 pour faire escale à l'île de Corfou. Le 3 juillet 1857, il arrive à Athènes où il séjourne trois mois, rencontrant ministres, députés et professeurs d'universités. Après avoir visité l'île de Crète, vers le 20 septembre, il part pour la Sicile et les villes de Messine et Palerme. Le 20 octobre, il s'embarque pour Naples. A la fin décembre, cette ville subit un violent tremblement de terre qui fait de nombreuses victimes. Comme il en a pris l'habitude, le chanoine va se dépenser sans compter au secours des nombreuses victimes. Il fait un court séjour à Rome qu'il a quitté près de deux ans auparavant, et en mars 1858, il reprend le chemin d'Hambraine. Il passe le reste de l'année auprès de sa famille. A cette époque, il reçoit à Namur le brevet et les insignes de chevalier de la Légion d'honneur pour les services rendus aux soldats français, tant dans les hôpitaux de Livita-Vecchia à Rome que dans ceux de Constantinople. En 1859, le chanoine retourne en Italie secourir les blessés dans les hôpitaux de Turin, Milan et Brescia, lors de la guerre que la France vient de déclarer à l'Autriche. En mars 1860, de retour en Belgique, il s'installe à Namur où Mgr de MERODE vient lui offrir les fonctions d'aumônier de l'armée pontificale chargée de la défense des Etats de l'Eglise, menacés d'envahissement par le gouvernement piémontais de Victor-Emmanuel. Arrivé à Ancône au mois d'octobre, il se remet au service des blessés qui remplissent les hôpitaux. Rentré à Rome en décembre, il est accueilli par le Saint-Père qui l'appelle "l'aumônier magnifique" et le nomme aumônier honoraire de toutes les troupes pontificales. Mgr de Woelmont était très apprécié par le Pape Pie IX. Plusieurs signes de reconnaissance en témoignent, dont celui-ci : le Saint-Père voulut le présenter au roi de Naples à qui il parla longuement des services que l'aumônier rendait à ses soldats; et, il finit en disant qu'il conservait sur son bureau, le portrait de son fidèle de WOELMONT. De 1861 à 1863, il partage sa vie entre le service du Saint-Père, quelques visites passagères à sa famille et les soins à Aix que réclame sa constitution affaiblie. A l'automne 1863, il revient à Namur à la mort de son frère Florimond. De retour à Rome, le Saint-Père le nomme Camérier secret le 21 avril 1864. En juin 1867, il assiste au jubilé célébré à l'occasion du dix-huitime centenaire du martyre de Saint Pierre; fête qui vit une affluence extraordinaire : 45 cardinaux, 420 évêques, 16.000 prêtres et des milliers de personnes. En 1867, GARIBALDI tente une nouvelle fois de s'emparer de la capitale pontificale. Le 3 novembre 1867, lors de la bataille de Mentona opposant la coalition formée de la division française et de la division des troupes pontificales aux troupes de GARIBALDI, Mgr de WOELMONT porte secours à un soldat breton. Cette photographie les représente au moment où ils se revoient à la sortie de l'hôpital. Le 29 mars 1869, le Camérier du pape annonce à son frère, son intention de faire un voyage en Russie en s'excusant de ne pouvoir lui en révéler le but. A Saint-Petersbourg, il est reçu à l'ambassade de Belgique et à celle de France; il visite encore Moscou et revient en faisant une escale à Berlin. Fin 1869, nous retrouvons Monseigneur de WOELMONT à Rome où il assiste à l'ouverture du concile oecuménique. En mai 1870, sa santé se détériore fortement et l'oblige quitter Rome pour rentrer en clinique à Namur. Le scorbut qui l'avait atteint à Constantinople avait entraîné une altération irréparable du sang. Mgr de WOELMONT s'éteint le 16 juillet 1870. Il est enterré le lundi 18 juillet, dans le caveau de la famille de WOELMONT, dans l'église de Cortil. Ferdinand-Philippe est né le 2 août 1815, à Bruxelles. Le 16 juillet 1850, il épouse Eugénie-Aloïse-Sylvie, fille du baron Constantin François de COPIS, et de Françoise-Louise, comtesse de MEAN. Après le décès de sa mère, un partage par devant maître PETITJEAN, notaire à Eghezée, en date du 11 juillet 1855, lui octroie le château, la ferme, une partie de la terre d'Hambraine, ainsi qu'une chapelle (l'église d'Hambraine) que la route sépare du château, la tribune et le caveau de l'église de Cortil-Wodon. Sa soeur, Louise-Marie, obtient le moulin de Nivaucourt avec tous ses accessoires et ses dépendances et, son frère Florimond, reçoit la maison du garde avec son jardin. De 1843 à 1875, il est bourgmestre de Cortil-Wodon. Sénateur, à partir de 1859 jusqu'à sa mort, il se posera en défenseur acharné des questions sociales, de l'enseignement primaire, de la voirie vicinale et, étant resté très attaché à sa terre hesbignonne, des intérêts ruraux. Le 21 mars 1875, il meurt à Bruxelles, sans héritier. Avec lui, s'est éteinte la branche des de Woelmont d'Hambraine. A ce moment, la propriété revient aux mains de sa soeur Louise-Marie. Celle-ci ayant épousé un veuf, le comte Charles de VILLERS, le domaine est géré et occupé par deux fils de son époux, Henri et Théodore. Tous deux participeront notamment beaucoup aux multiples tractations qui précédèrent la construction de l'école libre de Cortil-Wodon en 1879. Le 10 février 1885, lors du décès de la baronne Louise-Marie de WOELMONT, les archives telles que les actes notariés, les parchemins et les sceaux, ainsi que les portraits de tous les ancêtres de cette souche, prirent alors le chemin du château de Conjoux. Ce château et ce domaine de Hambraine qui, depuis 1561 (exactement pendant 326 années), avait toujours appartenu au chef de famille du "clan" des de WOELMONT, va dès lors changer six fois de propriétaire en un peu plus de septante ans. Ainsi par un acte passé le 3 février 1887, l'ensemble du domaine d'Hambraine aboutit par partage au comte Charles-Honoré de LIEDEKERKE de PAILHE. Puis, le 10 novembre 1899, par un acte passé par devant le notaire LANGE à Havelange, Charles-Honoré fait donation de ses possessions à Hambraine et Cortil-Wodon, et notamment du château, en copropriété à ses deux fils, Albert et Florimond. Ensuite, le 3 octobre 1927, un nouvel acte devant ce même notaire, va partager une première fois le domaine, entre les même Albert et Florimond. Le 13 juin 1936, Charles de LIEDEKERKE de PAILHE, époux d'une dame née CORNET de GREEZ, vend, avec jouissance immédiate, la propriété d'Hambraine d'une contenance totale de 66 hectares et 61 ares à "La Défense Automobile et Sportive", société anonyme d'assurances et de contre-assurance, dont le siège est situé au 87 de l'avenue Louise à Bruxelles. Félix DEVAUX, importateur pour la Belgique et le Grand-Duché de Luxembourg des automobiles américaines de marque Ford et Nash, et administrateur principal de cette compagnie D.A.S. pour la Belgique, a donc racheté le château qu'il occupait depuis 1922. Tout en portant l'étendue du domaine à 83 hectares, il va aussi considérablement restaurer le bâtiment qui menaçait ruines, et embellir en créant des serres magnifiques, des jardins en gradins agrémentés de multiples cascades et une immense roseraie de dix-sept mille plants qui faisait sa fierté. Le 2 février 1944, il le cède toutefois au comte Alfred-Joseph de BAILLET-LATOUR, industriel originaire de Wespelaar. Celui-ci n'y demeurera que près de cinq années. Le 2 août 1949, il revend à Louis et Georges LEROY, tous deux fermiers àCortil-Wodon, un château d'Hambraine décrit comme tombant en ruines. Cette vente fut, paraît-il, assortie d'une clause exclusive assez particulière, par laquelle l'acheteur s'engageait àdémolir la partie centrale du bâtiment. Cette démolition (NDLR : quel gâchis !), ainsi que des travaux importants d'aménagement de l'aile restante, notamment une nouvelle toiture, seront réalisés par la firme Biron de Saint-Servais, Les travaux commenceront en septembre 1949 pour s'achever vers la fin de l'année 1951. Le docteur et Madame Guy ISAAC-MATHY acquièrent le domaine le 8 juillet 1960. En 1983, la ferme attenante perd sa vocation agricole au profit d'une vocation sociale : elle est transformée en un home pour personnes âgées, baptisé "Le Domaine des Fleurs", inauguré la 29 avril. Par ailleurs, des dépendances de cette ferme seront ultérieurement aménagées par M. Arsène LEROY, en salles de réception portant le nom "Le Colombage". HISTOIRE et histoires Cortil-Hambraine-Wodon Marcel DELFORGE et Louis HENEFFE. Bibliographie. - Armorial général de la noblesse belge, Baron de RYCKMAN de BETZ, Liége, 1957 - Dictionnaire généalogique et héraldique des familles nobles du royaume de Belgique, GOETHALS Félix-Victor, Bruxelles, 1852, Tome quatrième. - Epitaphier du canton d'Eghezée, BROUETTE Emile, dans le Guetteur Wallon, 1965 HISTOIRE et histoires, Cortil-Hambraine-Wodon, octobre 1988, nº 6, janvier 1989, nº 7, avril 1989, nº8, juillet 1989, nº9, juillet 1990, nº13, octobre 1990, nº14 et janvier 1991, nº15. - La maison de Woelmont, GRAINDOR Marcel, dans Archives verviétoises, tome X, Verviers, 1968. Les délices du Païs de Liége ou description géographique, topographique et chorographique des monuments sacrés et profanes de cet évéché-principauté et du comté de Namur, SAUMERY, Liége, Editeur E. Kints, 1744, tome IV. Cet exposé constitue l'histoire du château d'Hambraine et de ses habitants, dans l'état actuel des recherches effectuées par le groupe "HISTOIRE et histoires" de Cortil-Hambraine-Wodon. Ses membres poursuivent néanmoins leurs investigations afin de tenter d'apporter davantage de précisions sur certains occupants du lieu et d'éclairer les périodes particulièrement pauvres en documents d'archives.

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-1650

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