La cour joue aussi un rôle social. Après le décès presque simultané, début 1726, de Grégoire Gatez et de son épouse, il reste dans la maison leur fille Madeleine abandonnée de tous ses parens et amys. Personne n'a envie de se charger d'elle. Elle est innocente et muette. C'est par compassion qu'une voisine, Jeanne Jeangilles, la veuve Chairon, la recueille. Elle la cultivez, nourris et mesme la nettoyer de touttes ses ordures qu 'elle fait ordinairement dans son lit et ses habits... Au mois de juillet, cela peut se comprendre, le dévouement de la veuve Chairon s'émousse. Elle voudrait se décharger de ce fardeau et se tourne vers la cour dans l'espoir que les échevins lui désigneront une remplaçante. Ceux-ci prêchent la résignation à la veuve en lui demandant de patienter jusqu'aux Pâques prochaines (13). A un mois près, la cour tient parole. Elle a déniché un oncle de la fillette, Hubert Martin de Fayenage qui accepte de prendre soin de sa nièce. Les échevins estiment que Jeanne Jeangilles a bien mérité un dédommagement et lui abandonnent les effets du sieur Gatez et les trois vaches qu'elle avait recueillies et nourries (14).-- GEDCOM (INDI) -- 1 ASSO @I47441@ 2 TYPE INDI 1 ASSO @I78201@ 2 TYPE INDI-- GEDCOM (INDI) -- 1 ASSO @I36048@ 2 TYPE INDI 1 ASSO @I36049@ 2 TYPE INDI
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Madeleine GATTET | ||||||||||||||||||
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