STALPAERT - STALPERS XVII Generaties » Hieronymus de Oudere [bouwmeester] "Jerome" Stalpaert (1589-1656)

Persönliche Daten Hieronymus de Oudere [bouwmeester] "Jerome" Stalpaert 

  • Spitzname ist Jerome.
  • Er wurde getauft am 4. Februar 1589 in Brugge, WVld, Be (OLVr.2e).
    Brugge (OLVr.2e) DTB-D.1589, 4feb, ; Hieronimus zn van Remy Stalpaert.
  • Titel: Stadsarchitect van Brugge
    Uit: bron: Vlaanderen. Jaargang 29. Christelijk Vlaams Kunstenaarsverbond, Roeselare 1980
    Sommige grote gotische kerken werden dan ook nog lange tijd verder in dezelfde stijl hersteld en vervolledigd. In de Brugse Sint-Salvatorskathedraal bv., werd het 15de eeuwse koorgestoelte nog in 1608 in dezelfde trant aangevuld met een nieuwe reeks zitsels vervaardigd o.l.v. architect en beeldsnijder Hiëronymus Stalpaert de Oude.
  • Funktion bis 9. Oktober 1635: Doyen (deken) des Macons de Bruges.
    Schilder beeldhouwer bouwmeester.
  • Eintrag von 1589 bis 1659: Sacramentstoren - Diksmuide.
    Stedelijk museum Diksmuide (uit: De Plate dec 1989, maandblad Vlaamsinstituut voor de zee) Bovengekomen zien we een reconstructie in Kongolees hout van de befaamde sacramentstoren van Jerome Stalpaert (1589 - 1659).
    Dit 11m hoge pronkstuk van marmer en albast stond vroeger in de Gotische Sint-Nikaalskerk die helaas ook niet van het oorlogsgeweld gespaard is gebleven, doch wel conscientieus gereconstrueerd werd.
  • Eintrag von 4. Februar 1589 bis 1659: Stalpaert, Jerome, Le Vieux.
    p.571 Nouvelle Biography Nationale -Tome 23 vol.7 p.570-585; Stalpaert
    STALPAERT (Jérôme), LE VIEUX, architecte et sculpteur, né à Bruges, le 4 fevrier 1589, y décédé vers 1659. Il était fils de Remy Stalpaert, peintre, et de Godelieve van Cattenbrouck et fut tenu sur les fonts par Jérôme van Cattenbrouck et la femme de Pierre de Lannoye. Il avait épousé en premières noces Joe Sara Robilliaerd, morte à Bruges, le 9 octobre 1633. De cette alliance, il eut cinq enfants : Sara, Jérôme, Liévin, Jeanne et Marguerite, dont étaient tuteurs Antoine Stalpaert, son frère et Léonard Rielant, son beau-frère, d'après
    l'état de biens dressé à la mortuaire, le 9 octobre 1635. Il avait acheté, le 9 décembre 1621, à Charles Inghelbrecht, la maison appelée le Loyackere au Braemberch. Plusieurs immeubles depuis la Frerenstraete jusqu'à la Walschestraete étaient en sa possession.
    D'après son contrat de mariage, il eut, par préciput et hors part à la mort de sa femme, l'atelier et tout le matériel de sculpteur et tailleur de pierres.
    Le mobilier de sa maison était celui d'un bourgeois cossu et il possédait une véritable galerie de tableaux, de statues et de tapisseries. On y remarquait entre autres panneaux une réplique de la dernière Cène de Pierre Pourbus, estimée 7 lb. gr. et un paysage intéressant, où se retrouvait le pinceau de Marc Gheeraert. L'ensemble des tableaux fut estimé par Antoine Stalpaert et Jean Rycx à 97 lb. gr., Jérôme Stalpaert s'était remarié avec Joe Marie de Cantere, le 17 décembre 1634. Il constitua le 20 novembre 1649 une rente sur sa maison de concert avec sa seconde femme, Jérôme Stalpaert, sculpteur, son fils, Antoine Messiaen et Paul Rycx, le peintre bien connu, ses beaux-fils.
    Jérôme Stalpaert est le plus remarquable des architectes et sculpteurs connus dans sa ville natale an XVII* siècle. Il fut l'élève de Ferry et Jean Aerts, deux célèbres artistes brugeois, ethérita de leur talent et de leur renommée. Dans l'état de biens fait à la mort de sa première femme, la liste des débiteurs de la mortuaire nous fait connaître les différents clients du maître. Qu'il nous suffise de citer parmi eux l'église collégiale de St-Sauveur, à Bruges, l'église de Notre Dame, le couvent des Carmes, le métier des maçons, celui des charpentiers, le chanoine J. Perez de Malvenda, Olivier Vredius et d'autres personnes de la même ville, le prélat de Saint-Nicolas et Jos-Philippe de Cherf, à Fumes, les églises de Blankenberghe, Lisseweghe, etc.
    Son nom figure dans la jurande du métier des maçons et tailleurs de pierres brugeois, en qualité de juré avec le titre de maître en 1615, 1622, 1636, 1644 et 1659, en qualité de doyen en 1620, 1629, 1650 et 1658.
    C'est à Bruges, dans les comptes de l'église de Saint-Sauveur, que nous voyons, pour la première fois, apparaître le nom de Jérôme Stalpaert. Il fut appelé à compléter la belle série des stalles du chœur, faites vers 1430 et modifiées en 1478, pour y placer les blasons des chevaliers, à l'occasion du chapitre de la Toison d'or. D'après Ch. Verschelde, la partie ancienne se distingue par ses patiences ou miséricordes, représentant des scènes familières du XVe siècle. Le travail de Jérôme Stalpaert se rapporte surtout aux sièges placés en retour contre la clôture occidentale du chœur, de part et d'autre de la porte d'entrée principale du jubé, en 1608. De nouveaux remaniementseurentlieu en 1679 et 1765. Les grands lions couchés, au nombre de sept, fort remarquables, datent de 1608 à 1611, tandis que les petits lions, moins beaux, datent de 1765. Le trône de l'évêque, en grande partie moderne, est orné de colonnettes provenant de l'ouvrage primitif, dont le 'couronnement était composé de gables et de clochetons avec flèches, actuellement coupés afin d'y placer les blasons des chevaliers de la Toison d'or.
    Après s'être occupé des stalles, il fut appelé à collaborer à la clôture du chœur et fit les remarquables portiques, qu'on voit du côté méridional et septentrional de celui-ci. Ils sont tous deux construits en marbres de diverses couleurs avec ornements en albâtre. Le premier fut élevé en 1626 aux frais de Jean vanden Heede, bourgmestre de Bruges, qui fut conseiller de l'école Bogaerde, L'entablement, supporté par des colonnes très gracieuses, porte le blason timbré du donateur; les quartiers sont posés sur le linteau de la porte enplein cintre. Les.Anges soutenant le cartouche contenant une inscription latine relatant le décès du donateur et le but de sa fondation, sont de fort belle allure.
    Le second fut érigé en 1629; il affecte les mêmes formes ; il fut donné à l'église par Jean Seghers, qui gratifia la fabrique d'une somme de 1,072 florins.
    Dans l'entablement se trouve un écu timbré avec lambrequins, orné des emblèmes de la Passion. L'inscription est soutenue également par deux anges en albâtre. Les barreaux en cuivre sont de Jacques le Blon et les portes en bois, avec mauclair portant un Christ bénissant, sont sculptées par Jacques van Troostenberghe.
    Après avoir été chargé, douze ans après, du nouveau dallage en marbre du chœur, Jérôme Stalpaert reçut la mission de parfaire le maître-autel, dont les plans émanaient de Jacques Cocx, de Gand. Le 7 décembre 1636, le travail avait été adjugé à Michel de Wachtere, qui reçut environ 700 lb. de ce chef. La première pierre en a vait été posée en 1638 parl'évêque Servais de Quynckere et la première messe y fut célébrée le l™ décembre 1642, par l'évêqne Nicolas de Haudion. Mais il était loin d'être terminé et toute la partie supérieure fut achevée par le maître brugeois, qui reçut la somme de 716 lb. 13 s. 4 g., pour les colonnes, le retable et le fronton en marbres de diverses couleurs avec ornements en albâtre. On sait que sur cet autel se trouvait un tableau représentant La Résurrection, par Jacques van Oost. Paul Rycx, beau-fils du sculpteur, collabora à la peinture des dessus de porte en cuivre du nouveau tabernacle (1=Le tabernacle antérieur, fait en 1588, fut racheté par Jérôme Stalpaert en 1642 pour 341b.). Les colonnes de l'armoire à reliques sont de Michel Brandeser(1648).
    Pendant que Jérôme Stalpaert exécutait ces œuvres importantes, qu'on peut encore admirer dans la cathédrale brugeoise, il était appelé par le chapitre de l'église de Notre-Dame, à Bruges, à mettre la main à plusieurs travaux, qui ont malheureusement été détruits dans le cours des siècles. L'église avait été fort abîmée par les iconoclastes. Les plans du nouveau maître-autel avaient été faits par Jean Aerts en 1601. L'exécution en fut confiée le 10 mai à Mathias vander Haeghe de Gand, qui y travailla avec François van Loo et Liévin Plumioen, ses concitoyens. L'adjudication avait été faite au prix de 10,000 florins de 40 gros. L'achèvement était fixé aux Pâques de l'année 1603.
    A la mort de l'adjudicataire, les héritiers furent poursuivis pour non-exécution complète du travail. Kobert Blomme et Josse Wittebroot s'accordèrent avec Jean Aerts et les héritiers, le 30 mars 1607. Ces derniers devaient fournir une partie des matériaux nécessaires à l'encadrement du tableau du maître-autel, qui se trouvait chez Liévin Plumioen.
    Seul, le tabernacle fut achevé par Josee Wittebroot, le 15 mai 1610.
    On fut forcé de recourir à l'artiste brugeois, pour mettre la dernière main à l'œuvre. Le contrat fut passé le 10 janvier 1612. Il dut dresser les pilliers accolés au retable, refaire en albâtre quatre pyramides, qui avaient été livrées en plâtre, sculpter une statue de la Vierge ou du Sauveur, au choix des marguilliers, changer les têtes d'anges, mettre à ceux-ci des bras munis de trompettes, placer les quatre évangélistes sur leurs piédestaux, orner la corniche de cartouches et têtes de séraphins, remettre en état la table d'autel et repolir le tabernacle. C'était un remaniement complet de l'ouvrage primitif. Il fut largement défrayé par l'église, qui le chargea, en outre, de diverses améliorations au jubé et notamment de la confection des statues qui le surmontaient.
    D'après James Weale, Jérôme Stalpaert était l'auteur du magnifique retable du maître-autel, qu'on admirait encore avant la guerre, dans l'église de Dixmude, et de divers autres travaux artistiques, exécutés dans l'église susdite, de 1609 à 1615. Malheureusement, nous ne possédons pas tous les comptes relatifs à ce monument. L'autel, en •style corinthien, se composait de quatre piliers en marbre blanc et quatre petites colonnes en porphyre, surmontés d'un entablement couronné d'un fronton agrémenté d'ornements en albâtre; le reste, en marbre blanc et noir.
    Nous pensons que le maître brugeois fut seulement chargé du gros œuvre.
    Il fournit également des matériaux pour les chapelles latérales. Par contre, on doit lui attribuer complètement l'exécution du tabernacle ou Sacramentshuis placé entre le maître-autel et l'autel de la Vierge, et donné à l'église par le magistrat et les habitants au XVII" siècle.
    De 1611 à 1613, Jacques de Smedt fit un plan du repositorium, dont Jehan du Bois exécuta un modèle en Bois.
    Jérôme Stalpaert fournit immédiatement les briques et les pierres de taille nécessaires. Le tout fut envoyé par bateau de Bruges à Dixmude. Les portes en cuivre du tabernacle sont de Pierre Pieters. Les dorures furent exécutées par Corneille Tack. Jérôme Stalpaert fut aidé dans son travail par Gilles de Can, son apprenti.
    Quant aux stalles de l'église de Dixmude, on pourrait croire, d'après les dires de A. Merghelynck, qu'elles sont l'oeuvre du même artiste. Une partie, provenant de l'hôtel de ville, fut simplement placée par ses ouvriers à l'intérieur du sanctuaire. Une autre partie fut exécutée par Jacques et Laurent van de Velde d'Ypres, de 1620 à 1622, et complétée par Antoine de Revel, de 1641 à 1642.
    Parmi les autres monuments, religieux où notre artiste travailla, il faut encore citer la chapelle du Franc de Bruges, aujourd'hui désaffectée, où se tenait autrefois la confrérie de SaintYves, patron des hommes de loi. D'après le compte du Franc de 1612-1613, Jérôme Stalpaert reçut 200 lb. pour les sculptures en bois de l'autel, orné d'un triptyque, de Pierre Claissens, représentant le Christ en croix, payé 4500 livres.
    Dans son ouvrage eur la cathédrale Saint-Sauveur, à Bruges, Verschelde attribue à Jérôme Stalpaert le gracieux monument élevé en cette église à la mémoire du poète brugeois Janus Lernutius. L'épitaphe, ornée des armoiries des familles Leernout et Tortelboom, est soutenue par une double console ornée de têtes d'anges. L'entablement et le fronton brisé, reposant sur des colonnes, sont surmontés de deux jolies statuettes en albâtre représentant l'une, saint Jean et l'autre, la Vierge. Le bas-relief représente, sous une arcade cintrée, le défunt avec sa femme et ses enfants en adoration devant le Christ en croix. La sculpture en est remarquable.
    Dans le compte des funérailles de M* Chrétien Janssens, régent de l'école Bogaerde, à Bruges, rendu le 16 février 1621, Jérôme Stalpaert est mentionné comme l'auteur du monument funèbre érigé à sa mémoire dans la chapelle de l'établissement. L'édicule en marbre blanc était surmonté d'une niche contenant la statue de saint Laurent en pierre de taille, ayant à sa droite le défunt agenouillé sur un prie-Dieu, avec un livre à la main, un surplis et une aumusse; à sa gauche, deux enfants de l'école à genoux présentant de la main une fleur au saint.
    Sur la grand'place de la ville de Furnes se dressent deux beaux monuments en style Renaissance, où nous trouvons une coopération active de l'artiste brugeois.
    Le premier édifice, servant actuellement d'hôtel-de-ville, était le Lanthuis, de la chàtellenie. Il est construit en briques rouges, à deux pignons. Celui de gauche serait fait d'après les plans de Liévin Lucas, maître maçon de la ville, en 1596, et celui de droite, par Jacques van Almeye, en 1612. Le rez-de-chaussée et l'étage ont des fenêtres à croisillons, surmontées d'une série d'arcatures supportant une corniche à modulons; chacun des pignons gracieusement contournés contient des fenêtres avec tympans entre colonnes formant dieux thermes. Jérôme Stalpaert et Ferry Aerts travaillèrent ensemble à la grande et à la petite porte ainsi qu'à la bretèque ou galerie précédant l'hôtel-de-ville, dont il fournirent tous les matériaux. Ils livrèrent les meneaux des fenêtres de la nouvelle salle et de la chambre de réunion. D'après M. Piot, les statues auraient été sculptées par P. Granier et peintes par M. Bouquet.
    Quant au Wethuis, servant aujourd'hui de palais de justice, les plans semblent en avoir été faits par Sylvain Boulyn, architecte des archiducs Albert et Isabelle, de concert avec Jérôme Stalpaert et Ferry Aerts. Jr Antoine de Zegherscappelle, bourgmestre à cette époque, alla lui-même faire la commande des pierres aux carrières d'Arquennes. Roland de Schynckele, son greffier, l'accompagna deux fois à Bruges, pour s'entendre sur les plans avec les artistes brugeois et Jehan Langiez, bailli d'Arquennes. Les dessins furent exécutés par M. Bouquet.
    La première pierre du bâtiment fut posée le 7 novembre 1613 et celui-ci était sous toit en 1616; la tour, si gracieuse avec son beffroi, date de 1618.
    Cet imposant monument d'ordonnance sévère se compose d'un rez-de-chaussée à fenêtres à croisillons avec une grande porte d'entrée flanquée de deux colonnes portant un balcon, et une porte de service coupant une des fenêtres. Entre chacune de celles-ci se trouvent des colonnes ioniques sur dés à moulures losangées s'engageant dans le sty lohnte; l'étage a des fenêtres à doubles croisillons entre pilastres soutenant une corniche surmontée d'une galerie entrecoupée de trois fenêtres avec frontons brisés; à droite et à gauche du balcon, deux niches contiennent des statues de P. Granier.
    Jérôme Stalpaert livra en 1617 l'ouvrage sculpté pour les clôtures à établir dans la salle de la Vierschare ou tribunal, η côté de la chapelle de la châtellenie. Ce sont les quatre arcades en pierre bleue avec soubassement, découvertes en 1863, sous les maçonneries, lors de la restauration de la salle des pas-perdus.
    L'année suivante,' Jérôme Stalpaert et Ferry Aerts firent la grande cheminée en pierre bleue dans ladite salle. Sur les cariatides s'appuie un enroulement soutenant le manteau décoré des armes en relief de la châtellenie. Sur la tablette, au-dessus de la corniche, est placé un blason aux armes d'Espagne, entouré de rinceaux et de deux lions portant chacun un globe ainsi quelemillésime 1618.
    A côté de la grande cheminée, on voit encore une porte, sculptée certainement par la même main, en pierre bleue, formée de pilastres avec fronton brisé, portant deux vases et le millésime 1619.
    Il travailla également en 1622 à la cheminée exécutée en marbre noir et blanc dans la petite salle dite 'Schepenen ofte secrete kamer', disparue aujourd'hui et remplacée par une niche de style Empire.
    A. Merghelynck estime que la confection de la cheminée en pierre bleue d'Arquennes, se trouvant au château de Beauvoorde, doit aussi être attribuée à Jérôme Stalpaert, à cause de l'analogie qu'elle présente avec celle de la grande salle des pas-perdus du palais de justice de Fumes. Elle porte au centre du linteau un écuseon taillé eu relief aux armes de la famille de Bryaerde, avec le millésime 1617. Jacques de Bryaerde, qui fit partie de la magistrature de la châtellenie, avait été en relation avec l'artiste à l'époque où il travaillait à Fumes et il n'est pas invraisemblable que ce mécène l'ait employé aux restaurations importantes qu'il fît alors au château de Beauvoorde.
    Pendant de longues années, le nom de Jérôme Stalpaert se retrouve dans la série de comptes de la ville de Bruges, comme directeur des travaux architecturaux. De 1618 à 1619, il fut chargé de refaire la balustrade couronnant le beffroi. De 1628 à 1630, le pont aux Lions fut reconstruit par lui. Des deux lions qu'on voit encore actuellement sur le parapet, l'un est ancien et sculpté de ses maius. Dans l'état de biens de sa première femme, f° 32, il est question de l'exécution, vers 1634, des murs de quai de la Speypoorte, à Bruges. Le compte de la ville mentionne la même année les travaux faits au pont des Dunes. En 1648-49, il répara le pont des Carmes. Grâce au compte de 1653-54, nous pouvons le considérer comme l'auteur de la cheminée faite dans la nouvelle salle du collège des échevins à l'hôtel de ville de Bruges.-
    Il dota sa ville natale d'un autre joyau architectural, la maison de la corporation des maçons, rue des Pierres, n" 29. La magnifique façade, construite dans le style de la seconde Renaissance, en 1621, présente une belle ordonnance de pilastres et cariatides encadrant les fenêtres ; des bas-reliefs et des cartouches forment le couronnement au-dessus des fenêtres du rez-de-chaussée et du premier étage; les trois fenêtres percées dans le pignon à enroulements, aux étages supérieurs, sont ornés de réseaux en briques. La construction fut faite par Jérôme Stalpaert avec la coopération de Jean de Wachtere et donna lieu à un procès au sujet des matériaux employés. En 1622-23, il reçut du magistrat, à titre de gratification, la somme
    de 3 lb. 10 s. gr. en considération de la nouvelle façade qu'il édifia à sa maison, sise rue Philipstock, aujourd'hui démolie.
    Jérôme Stalpaert peut être considéré comme l'un des représentants principaux de l'art de la Renaissance en Flandre, quoique l'on retrouve, dans son style, des éléments de la période de transition et quelques réminiscences gothiques. Il s'inspira nettement des principes propagés par les livres de Jean Vreedeman et Pierre Coeke au xvn" siècle. Les formes architectoniques qu'il employa, notamment le mélange bien approprié de lignes horizontales et verticales, l'emploi de lias-reliefs de cartouches et même de réseaux de briques dans les tympans des fenêtres, donnent beaucoup d'élégance à ses constructions, où règne, malgré tout cela, une grande sobriété d'ornementation.
    Le nombre considérable de travaux qu'il fut appelé à exécuter pendant sa longue carrière, montre que ses contemporains appréciaient hautement son talent de sculpteur. Parmi les œuvres qui nous sont conservées, — qu'il travaillât aux magnifiques lions des stalles en 1608, aux anges du portique nord en 1626, vigoureusement modelés, ou ceux du portique sud, plus mièvres en 1629, à la cathédrale... Bruges ou qu'il employât son ciseau à tailler les cheminées de Fumes ou Beauvoorde, — on retrouve en lui des qualités maîtresses.
    Sa réputation le fit choisir comme arbitre, en 1664, pour aplanir les dernières difficultés pour l'achèvement de l'autel de l'église de Dixmude, auquel il avait collaboré quelques années antérieurement, et en 1655, lors du différend qui avait surgi pour l'érection par Luc Faidherbe de l'autel de l'église de l'abbaye de Saint-Trond, à Bruges. Il collabora d'ailleurs avec des hommes éminents, tels que Sylvain Boulyn, l'architecte des archiducs, et des peintres et sculpteurs de renom, tels que P. Claissens, P. Bycx et Jac. Cocx. {B°" Albert van Zuylen van Nyevelt.}
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    -A. von Wurzbach, Niederländisches Künstler Lexikon (Leipzig, 1910). — Chanoine A. Duclos, Bruges, Histoire et souvenirs (Bruges, Van de Vyvere, 1910). — A. Verscheide, Les anciens architectes de Bruges (De Plancke, Bruges, 1871). — Idem, De Kathedrale van S. Salvalor te Brügge (Bruges, Gaillard, 1863). — B°n de Bethune de Villers, Les monuments de la ville de Fumes dans le Bull, de la gilde de St-Luc, t. VII, p. 101; t. XXIII, p. 481-135.— J. Weale, Les églises du doyenné de Dixmude (Bruges. Uezuttere). — Ch. Piot, Notice historique et descriptive de l'hôtel de la châtellenie de Fumes, dans le Bull. Commission royale d'art et d'archéologie,
    1876, t. VI, p. 36-J-73. — Commission royale des monuments, Bulletin du comité de la Flandre occidentale, t. 1er, p. S8 et 65; t. II. p. 140. — P. Heyndryx et E. Ronse, Jaerboeken van Veurne en Veurneambacht (Fumes, Bonhomme, 1858-55).— F. de Potter et E. Ronse, Geschiedenis derStad en Kastelmj van Veurne (Garni, Annoot,. 1873-75). — A. Mergheljnck, Le fief-manoir dit le château lit Beauvoorde (Bruges, Houdmont, 1900-1901),t. 1er, p . 2-27-230, 248 et 447. — L. Gilliodts, Carlulaire de l'école Bogaerde, à Bruges (Bruges, De Plancke). — Archives de l'Etat, à Bruges. Comptes du Franc. Pièces concernant
    l'église de Noire-Dame, à Bruges. — Archives de la ville de Bruges. Comptes de la ville. Etat de biens, n° 1176. — Archives de l'église de SaintSauveur et de Notre-Dame, à Bruges, comptes.
  • Eintrag Ab 1608: Werken.
    bron: Vlaanderen. Jaargang 29. Christelijk Vlaams Kunstenaarsverbond, Roeselare 1980
    Sommige grote gotische kerken werden dan ook nog lange tijd verder in dezelfde stijl hersteld en vervolledigd.
    In de Brugse Sint-Salvatorskathedraal bv., werd het 15de eeuwse koorgestoelte nog in 1608 in dezelfde trant aangevuld met een nieuwe reeks zitsels vervaardigd o.l.v. architect en beeldsnijder Hiëronymus Stalpaert de Oude.
    - St.-Salvatorskathedraal - Brugge
    Georiënteerde, gotische kerk gelegen aan de Z.-zijde van de Steenstraat.
    Hoofdaltaar n.o.v. J. Cocx en uitgevoerd door H. Stalpaert en M. de Wachtere (1636-1642), met retabel van J. Janssens voorstellende de Verrijzenis.
    - De St-Bartolomeuskerk (Nieuwmunster-Zuienkerke) is van oorsprong een vroeg gothische kruiskerk uit de 13e eeuw.Het renaissancistische houten portiekaltaar van 1640-1641 is een werk van Hiëronymus Stalpaert uit Brugge. Zijn stadsgenoot Jan Bartholomeus schilderde de -Vijftien Mysteries van de Rozenkrans-.
  • Eintrag Ab 30. April 1608: St.Salvatorkerk; altaarstuk.
    Tables generales des anales de la societe d'emulation Flandres; Tome 1 à IV, 1re serie et tomes 1 à XIII, 2e serie; P.410: Stalpaert (Jerome), sculpteur IV, 215. Stalpaert (Remi), peintre, XII, 21.
    Cathedrale de Saint-Sauveur (St. Salvator, in Brugge). Sculptures:
    Stalles du choeur. Ces stalles ont été faites à deux differentes époques. la partie la plus ancienne a été placee en 1478, à l'occasion du chapitre de la Toison d'or que Maximilien devait y tenir le 30avril 1478. L'autre partie, copiée d'apres celle qui existait déja, a été faite en 1608, par Pasquier Wouters, Martin van Hullenbrouck et Jerôme Stalpaert, artistes brugeois inconnus jusqu'ici .
    (NB: het laatste geldt voor de schrijver; betreffende kunstenaars kenden een grote bekendheid.)
  • Eintrag Ab 1621: Steenstraat 25, Brugge.
    Gids voor de architectuur in Brugge; Livia Snauwaert.
    nr.411 Steenstraat 25; Ambachtshuis van de metselaars.
    Deze renaissancegevel werd in 1621 ontworpen door meester-metselaar Hiernoymus Stalpaert in opdracht van het metselaarsambacht, waarvan het schild centraal op de gevel prijkt. . .
  • Eintrag Ab 1643: Werken.
    Uit: biographie Nationale Tome2071 p 574 ev
    Groot semenarie Brugge - abdij Onze Lieve Vrouwe Ten Duinen.
    Vanaf 1643 volgde Jérôme Stalpaert (1589-ca.1659), de architect-beeldhouwer, Meester Geraert op als bouwmeester van het kartuizerklooster.
  • Er ist verstorben am 3. September 1656 in Brugge, WVld, Be.
    6 Handschrift De Hooghe; dl.4+++p40-41 Stalpaert - deRibillaer - de Cantere - (p.41) Joyeulx
    (Kerk van Urbanisten) Ter noord Zijde Autaer ligt den navolg: witte marbelsteen: :
    Sepulture van Jeronimus Stalpaert fs Remigius die overleet anno 1656 den 3. 7-ber ende van Joe. Sara fa. Sachius de Robilliar sijn huysvrouwe, die overleet anno 1633, den 9 october - ende van joncvr. Marie fa. Jacques de Cantere, 2de huijsvrouwe // van den voornoemden Stalpaert overleeden anno 1679. den 30 November ende van Jeronimus Stalpaert fs Jeronimus die overleet anno 1679. den 24 April. / Ende van Joe: (jocvrouwe) Catharine Joyeulx fa. Pieter sijn huijsvr: die overleet anno 1684. den 14. 8-ber. Bid voor de Ziele.//
  • Er wurde beerdigt am 3. September 1656 in Brugge, WVld, Be (Urbanistenkerk).
  • Ein Kind von Remigius [schilder] Stalpaert und Godeliva fa.Ambrosius van Cattenbrouck
  • Diese Information wurde zuletzt aktualisiert am 27. Februar 2024.

Familie von Hieronymus de Oudere [bouwmeester] "Jerome" Stalpaert

(1) Er ist verheiratet mit Sara Sachiusdr Robilliaert.

Die Erlaubnis zur Eheschließung wurde am 1. Mai 1611 in Brugge, WVld, Be (OLVr.2e) erhalten.

Sie haben geheiratet am 4. Juni 1611 in Brugge, WVld, Be (OLVr.2e).

Brugge DTB-T.1611, 3 april; Sint Donnaas ; Stalpaert, Jeronimus en Robillaert, Catharina.

Kind(er):

  1. Joanna + Stalpaert  1610-1671
  2. Marguerite Stalpaert  ± 1612-???? 
  3. Sara Stalpaert  1612-???? 
  4. Livinus Stalpaert  1612-????
  5. Joanna Stalpaert  1615-1671 
  6. Andreas Stalpaert  1615-????
  7. Catharina Stalpaert  1621-????
  8. Remigius Stalpaert  1628-????
  9. Margarita Stalpaert  1632-????


(2) Er ist verheiratet mit Maria Jacsdr de Canters.

Sie haben geheiratet am 17. Dezember 1634 in Brugge, WVld, Be (OLVr.2e).

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Vorfahren (und Nachkommen) von Hieronymus de Oudere [bouwmeester] Stalpaert


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Historische Ereignisse

  • Stadhouder Prins Maurits (Huis van Oranje) war von 1585 bis 1625 Fürst der Niederlande (auch Republiek der Zeven Verenigde Nederlanden genannt)
  • Im Jahr 1589: Quelle: Wikipedia
    • 1. August » Der Dominikaner Jacques Clément sticht mit einem Messer auf den französischen König Heinrich III. ein. Der Attentäter wird von den herbeieilenden Wachen umgebracht, der König stirbt am nächsten Tag an seinen Verletzungen.
    • 2. August » Frankreichs König Heinrich III. stirbt an den am Tag zuvor erlittenen Attentatsverletzungen. Nach dem damit verbundenen Ende der Dynastie Valois kommen mit Heinrich von Navarra die Bourbonen an die Macht.
    • 5. August » Der Führer der Katholischen Liga, Charles de Lorraine, proklamiert Charles de Bourbon unter dem Namen Karl X. zum neuen französischen König, um zu verhindern, dass dessen hugenottischer Neffe Heinrich von Navarra den Thron besteigt.
    • 27. September » Der Bau des Münchner Hofbräuhauses beginnt. Bayerns Herzog Wilhelm V. lässt eine Brauerei für den Bierbedarf des Wittelsbacher Hofes und seiner Bediensteten errichten.
    • 28. Oktober » Der vermutlich geisteskranke Peter Stump wird von der Gerichtsbarkeit in Bedburg schuldig gesprochen, in Gestalt eines Werwolfes mindestens 16 Morde, Vergewaltigungen sowie Inzest begangen zu haben. Des Weiteren werden ihm Zauberei und das Zusammenleben mit einer „Teufelin“ vorgeworfen. Wenige Tage später wird er durch Rädern und Enthauptung hingerichtet. Nach Stump werden Werwölfe im Rheinland bis heute Stüpp genannt.
  • Stadhouder Prins Frederik Hendrik (Huis van Oranje) war von 1625 bis 1647 Fürst der Niederlande (auch Republiek der Zeven Verenigde Nederlanden genannt)
  • Im Jahr 1634: Quelle: Wikipedia
    • 25. Februar » In der Burg von Eger werden bei einem Bankett Wallensteins Gefolgsleute Graf Trčka, Christian von Ilow, Graf Kinsky und Rittmeister Neumann ermordet. Anschließend wird auch Wallenstein selbst im Haus des Stadtkommandanten John Gordon umgebracht.
    • 25. März » Die ersten Siedler erreichen die von Caecilius Calvert, dem zweiten Baron Baltimore, gegründete Kolonie Maryland auf den beiden Schiffen Ark und Dove. Dieser Tag wird in Maryland alljährlich mit dem Maryland Day begangen.
    • 14. Juni » Russland und Polen-Litauen schließen einen Ewigen Frieden, der den seit 1632 anhaltenden Kriegszustand zwischen beiden Ländern beendet.
    • 26. Juli » Kaiserliche Truppen erobern im Dreißigjährigen Krieg das am 14. November 1633 von der Armee Bernhard von Sachsen-Weimars eingenommene Regensburg zurück.
    • 18. August » In Loudun wird der wegen Hexerei verurteilte katholische Priester Urbain Grandier auf dem Scheiterhaufen verbrannt. Grandier war eines Teufelspaktes beschuldigt, was er trotz Folterung bestreitet.
    • 7. September » Mit dem Einzug kaiserlicher Truppen nach deren Sieg in der Schlacht des Vortages endet die Belagerung von Nördlingen im Dreißigjährigen Krieg.
  •  Diese Seite ist nur auf Niederländisch verfügbar.
    Van 1650 tot 1672 kende Nederland (ookwel Republiek der Zeven Verenigde Nederlanden) zijn Eerste Stadhouderloze Tijdperk.
  • Im Jahr 1656: Quelle: Wikipedia
    • 23. Januar » Der französische Philosoph und Theologe Blaise Pascal verfasst den ersten von insgesamt achtzehn unter einem Pseudonym erscheinenden Lettres provinciales. Er übt humoristisch beißende Kritik an der Methode der Kasuistik und am moralischen Verfall der Jesuiten.
    • 24. Januar » In der religiös motivierten ersten Schlacht von Villmergen besiegt in der Alten Eidgenossenschaft die Streitmacht der katholischen Orte die Truppen der reformierten Orte.
    • 27. Januar » Eine niederländische Streitmacht erobert auf der Insel Timor endgültig die von Portugiesen gehaltene Stadt Kupang, um deren Besitz es jahrelang mehrfach Kämpfe zwischen bewaffneten Einheiten beider Kolonialmächte gegeben hat.
    • 10. April » Eine holländische Flotte erobert nach längerer Belagerung Colombo auf der Insel Ceylon von den Portugiesen. Es handelt sich um die erste Besitzung der Niederländer auf der Insel, die sie in den zwei folgenden Jahren sukzessive unter ihre Herrschaft bringen.
    • 23. Juni » Im Vertrag von Marienburg sichert sich Schwedens König KarlX. Gustav Brandenburg-Preußen als Bündnispartner im Zweiten Nordischen Krieg.
    • 3. November » Der Vertrag von Niemież gewährt Polen-Litauen und dem Zarentum Russland eine zweijährige Verschnaufpause im Russisch-Polnischen Krieg. Der Waffenstillstand ist durch das Eingreifen Schwedens in Polen ausgelöst worden.


Gleicher Geburts-/Todestag

Quelle: Wikipedia


Über den Familiennamen Stalpaert

  • Zeigen Sie die Informationen an, über die Genealogie Online verfügt über den Nachnamen Stalpaert.
  • Überprüfen Sie die Informationen, die Open Archives hat über Stalpaert.
  • Überprüfen Sie im Register Wie (onder)zoekt wie?, wer den Familiennamen Stalpaert (unter)sucht.

Geben Sie beim Kopieren von Daten aus diesem Stammbaum bitte die Herkunft an:
Mark Stalpers, "STALPAERT - STALPERS XVII Generaties", Datenbank, Genealogie Online (https://www.genealogieonline.nl/stamboom-stalpers/I14232.php : abgerufen 21. Januar 2026), "Hieronymus de Oudere [bouwmeester] "Jerome" Stalpaert (1589-1656)".